Julie de Bona (Peur sur le lac) : "J'ai dit oui avant même de lire le scénario"
Julie de Bona (Peur sur le lac) : "J'ai dit oui avant même de lire le scénario"
Après Le Mystère du lac et Le Tueur du lac, TF1 continue sa saga ce jeudi 9 janvier 2020 avec le lancement de Peur sur le lac. On y retrouve Lannick Gautry et Julie de Bona qui, cette fois-ci, ne feront pas face à un tueur, mais à un virus style Ebola. L'interprète de Lise Stocker se confie sur la catastrophe et sur ce nouveau volet.

"Peur sur le lac n'est pas une suite du Tueur du lac"

Changement de style pour la saga de TF1. Après une enquête dévoilant les secrets du passé dans Le Mystère du lac et un tueur en série dans Le Tueur du lac, la chaîne passe en mode catastrophe avec Peur sur le lac : un virus, du style Ebola, va semer la terreur à Annecy.

Un projet très différent des deux autres et si vous pensiez que c'était la continuité, c'est raté : "Peur sur le lac n'est pas une suite du Tueur du lac, mais une nouvelle histoire (...) J'avais l'impression d'être sur un tournage différent. C'est une grosse prise de risque et c'est innovant", explique Julie de Bona dans une interview accordée à Télé Loisirs.

L'actrice du Bazar de la charité reprend donc son rôle de Lise Stocker dans Peur sur le lac. C'était d'ailleurs pour elle une évidence de revenir : "J'ai eu le thème assez rapidement et, connaissant l'exigence de Jérôme Cornuau en tant qu'auteur et metteur en scène, j'ai dit oui avant même de lire le scénario. C'est une histoire de famille, d'équipe, je leur ai fait confiance. Je sentais qu'il y aurait cette énergie", confie Julie de Bona à TV Mag.

"C'est une menace inédite et originale"

La partenaire de Lannick Gautry dans le nouveau volet de la saga de TF1, dans lequel on retrouve Juliette Roudet (Profilage), en dit ensuite plus sur la menace qui pèse au-dessus de Annecy : "C'est une menace tout à fait inédite et originale, ce qui fait encore plus peur qu'un serial killer parce que c'est une menace invisible. C'est un virus mortel, un dérivé d'Ebola, qui entre sur le territoire. C'est encore plus effrayant (...) On ne sait pas d'où ça vient et comment l'arrêter. On apprend qu'il a une origine criminel. Il faut que je trouve assez rapidement qui a répandu ce virus pour pouvoir l'éradiquer."

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