Jean Castex lors de son discours à l'Assemblée nationale le 15 juillet 2020
Jean Castex lors de son discours à l'Assemblée nationale le 15 juillet 2020
Afin de venir en aide aux jeunes et aux étudiants modestes, lourdement touchés par la crise du Coronavirus, le gouvernement souhaite mettre en place un "plan pour la jeunesse" a annoncé ce mercredi 15 juillet le Premier ministre Jean Castex devant l'Assemblée nationale. Le successeur d'Edouard Philippe a notamment annoncé la mise en place des repas à 1 euro dès la rentrée pour les étudiants boursiers.

Dans quelques mois, les cours devraient pouvoir reprendre à la fois dans les collèges, les lycées mais aussi dans les universités, fermées depuis mars dernier à cause de la pandémie de Covid-19. Pour cette rentrée 2020, les frais d'inscription ont été gelés et seront donc les mêmes qu'en 2019. Mais afin de lutter contre la précarité étudiante, le gouvernement de Jean Castex compte aller plus loin. Ce mercredi 15 juillet, le Premier ministre présentait aux députés la feuille de route du gouvernement pour les mois à venir et a évoqué la jeunesse et les étudiants.

Des repas à 1 euro

Première mesure phare pour venir en aide aux étudiants les plus modestes : une réduction du coût des repas. Dans son discours devant les députés, Jean Castex a annoncé que "dès la rentrée, les repas dans les restaurants universitaires seront à 1 euro pour les étudiants boursiers". Une mesure qui ne devrait donc pas concerner les non-boursiers.

Pour l'année 2019-2020, le coût d'un ticket restaurant universitaire était de 3,30 euros pour un repas complet (entrée, plat, dessert) à la charge de l'étudiant (soit 5 centimes de plus que l'année précédente). Cette proposition a en tout cas été applaudie par les députés présents, comme vous pouvez le voir en vidéo ci-dessous :

Un "plan pour la jeunesse" à venir

Mais ce n'est pas la seule mesure que le gouvernement veut mettre en place pour soutenir les étudiants et jeunes actifs. Jean Castex a également annoncé qu'un "plan pour la jeunesse" sera discuté dès vendredi avec les partenaires sociaux afin de favoriser l'embauche. Le Premier ministre a d'ores et déjà évoqué des exonération de charge, des parcours d'insertion et des places supplémentaires de formation.