Un soutien-gorge, mais pour quoi faire ? Selon une étude française, pas besoin de porter un soutif pour éviter les seins qui tombent, bien au contraire. Libres sous un petit haut ou une robe, les poitrines se tiennent mieux. Une bonne nouvelle pour certains : c'est peut-être la fin annoncée du difficile exercice de dégraffage de soutien-gorge.

Mesdames, laissez vos seins respirer : c'est (presque) scientifiquement prouvé, les soutiens-gorges sont inutiles.

"Un faux besoin"

2013 pourrait bien être l'année de la fin des mensonges. Enfin, si on oublie deux secondes l'affaire Cahuzac... Car après l'étude qui révèle (enfin) l'importance de la taille du pénis pour les femmes, une expérience du CHU de Besançon - menée pendant près de 15 ans - prouve que non, les soutiens-gorges ne sont pas les meilleurs amis des jolis poitrines.

Le professeur Jean-Denis Rouillon qui, pour son étude, a mesuré les seins de 130 femmes (oui, oui, pour le boulot), a expliqué à France Info : "Nos premiers résultats valident l'hypothèse que le soutien-gorge est un faux besoin". Et d'ajouter : "Médicalement, physiologiquement, anatomiquement, le sein ne tire pas bénéfice d'être privé de la pesanteur". C'est même plutôt le contraire qui se produit puisque le sein "s'étiole avec le soutien-gorge".

Une bonne nouvelle ?

Même si le professeur Rouillon juge qu'il est trop tôt pour conseiller d'arrêter le port du soutien-gorge, cette nouvelle étude pourrait bien être une bonne nouvelle pour certaines femmes. On pense notamment à Rihanna qui, récemment, a prouvé qu'elle était adepte du "no soutif". Par contre, Zac Efron, lui, devra peut-être changer de passion : dégraffer un soutien-gorge plus vite que tout le monde, ça va vite perdre en intérêt.

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