Jeu, set et match pour les Google Glass. La firme de Mountain View a annoncé que la joueuse de tennis Bethanie Mattek-Sands, qui participera au tournoi de Wimbledon 2013, teste depuis peu les lunettes connectées sur son nez. L'appareil fera-t-il une apparition durant la compétition londonienne ? D'après les organisateurs, c'est peu probable.

A partir de 2014, les Google Glass, les lunettes connectées aux caractéristiques dignes d'un film de SF, ne seront plus seulement réservées aux développeurs mais également aux particuliers. Et pour préparer l'arrivée de ce produit révolutionnaire sur le marché, la firme de Moutain View essaye par tous les moyens de faire parler de ses montures lors d'événements publiques (et non par le biais d'idées perverses de l'industrie du porno, bannies par la société américaine).

Jeu, set et match pour les Google Glass

Google vient d'annoncer que Bethanie Mattek-Sands, une joueuse de tennis professionnelle inscrite à Wimbledon 2013, teste actuellement l'appareil. La tenniswoman, classée 58ème au classement WTA, s'est d'ailleurs déjà entraînée avec, profitant de l'occasion pour partager sur Twitter quelques vidéos et photos prises avec le dispositif futuriste. Secrètement, Google espère que les lunettes apparaîtront sur les courts du club All England Lawn Tennis & Croquet de Londres.

Les lunettes connectées non-acceptées

Mais c'était bien mal connaître les organisateurs du tournoi, très à cheval sur le règlement. La compétition londonienne est en effet le seul tournoi du Grand Chelem à avoir gardé une politique vestimentaire très stricte. De même, l'utilisation d'un appareil électronique est interdite durant les rencontres. Bethanie Mattek-Sands n'a donc pas été autorisée à porter les Google Glass lors des matches officiels. Reste que Google créé le buzz avec cette annonce, s'offrant ainsi un petit coup de pouce publicitaire.

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