Forces spéciales : les épreuves de l'émission de M6 sont-elles fidèles à la réalité ?
Forces spéciales : les épreuves de l'émission de M6 sont-elles fidèles à la réalité ?
Contrairement à d'autres émissions, il n'y a rien à gagner dans Forces spéciales, sur M6 : seul le dépassement de soi compte. 25 civils (22 hommes et 3 femmes) ont accepté de relever le défi de se confronter aux épreuves de sélection des Forces spéciales, mais les étapes du parcours ont-elles été simplifiées pour eux ? Le chef instructeur Ryan répond.

Après Garde à vous et Le Sens de l'effort, M6 a lancé sa nouvelle émission sur la formation militaire, Forces spéciales : l'expérience. Une nouvelle émission différente puisqu'il ne s'agit pas du tout d'une télé-réalité et qu'aucune récompense n'est à gagner. Le seul but des 25 candidats volontaires est de dépasser leurs limites lors d'épreuves plus difficiles les unes que les autres, comme le parcours du combattant en binôme, l'asperge (se jeter dans le vide d'une hauteur de 15 mètres pour attraper une asperge) ou encore l'interrogatoire.

"Il y a des choses qu'on ne pouvait pas dévoiler"

Ces défis sont issus de la véritable formation des forces spéciales et collent véritablement à la réalité, mais certains exercices ont été enlevés comme "les tirs, les sauts en parachute, le combat, l'aérocordage et l'hélicoptère" : "Il y a aussi des choses qu'on ne pouvait pas dévoiler, comme les procédures de travail. On mettrait en danger nos collègues en mission en ce moment. On n'allait pas les trahir", explique le chef instructeur Ryan à Le Journal.

Les épreuves de Forces spéciales, tournées sur une ancienne base militaire, sont d'autant plus réelles puisque ce sont les 4 instructeurs (Crao, Bije, Victor, Ryan) qui les ont préparées : "Au début, j'étais sceptique car je n'avais pas envie de m'exposer. J'avais besoin d'être en confiance pour y participer, mais le concept m'a plu. C'est nous qui avons créé les exercices, les caméras ont simplement capté le stage", confie l'ancien tireur d'élite spécialisé en haute-précision et contre-terrorisme. La souffrance des civils est donc loin d'être fake !