Facebook part à la chasse aux contenus sexistes suite à la publication d'une lettre ouverte écrite pas des associations de lutte contre les violences faites aux femmes
Facebook part à la chasse aux contenus sexistes suite à la publication d'une lettre ouverte écrite pas des associations de lutte contre les violences faites aux femmes
Facebook a récemment été pris pour cible par des associations féminines. En ligne de mire : du contenu présent sur la plate-forme, jugé dégradant pour les femmes. En réponse à ces critiques, Mark Zuckerberg a annoncé ce mardi 28 mai qu'il allait partir à la chasse aux propos sexistes et violents sur son service.

Dernièrement, Facebook a principalement présenté des mesures liées à son utilisation ou encore à sa sécurité. C'est ainsi que le réseau social préféré des internautes a introduit une nouvelle version de la Timeline, un fil d'actualité plus intuitif ainsi qu'une fonction inédite pour protéger ses données en cas d'attaque pirate. La plate-forme de Mark Zuckerberg s'est fixée une nouvelle mission ce mardi 28 mai : bannir tout contenu sexiste.

Du contenu offensant et dégradant

Cette annonce fait suite à la publication par une quarantaine d'associations - parmi lesquelles Women, Action and the Media - d'une lettre ouverte demandant à Facebook de "prendre des mesures globales et efficaces" pour lutter contre l'incitation à la violence contre les femmes. Selon elle, le service serait envahi par du contenu encourageant par exemple le viol des femmes.

Des milliers de pages visées

Est ainsi déplorée la présence de pages aux titres équivoques : "Frapper sa copine parce qu'elle ne veut pas faire un sandwich" ou encore "Violer sa copine pour s'amuser". Des domaines accessibles par tous et sur lesquels des internautes s'échangent des photos, pour la plupart scandaleuses, en toute impunité. L'action rapide de Facebook afin d'éradiquer cette "épidémie" n'est pas pour autant totalement désintéressée.

Facebook fait profil bas

De nombreux internautes ont contacté des enseignes afin de leur demander de retirer leurs publicités affichées sur les pages sus-citées. Conséquence directe : une trentaine d'entreprises ont demandé à ce que soient supprimées leurs campagnes. La plate-forme aurait donc réagi au quart de tour afin de sécuriser avant tout ses bénéfices. "Le site travaille depuis plusieurs mois pour répondre au mieux aux demandes de suppression de contenus, mais tous les contenus vulgaires ou de mauvais goût ne méritent pas forcément la censure" a expliqué sa décision la société américaine.

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