Un avocat kényan veut poursuivre les responsables de la mort de Jésus
Un avocat kényan veut poursuivre les responsables de la mort de Jésus
Dans la série "mieux vaut tard que jamais", on appelle à la barre Dola Indidis, un avocat kényan qui a décidé d'attaquer en justice... les responsables de la mort de Jésus-Christ. Vous avez bien lu, ce dernier a l'intention de poursuivre l'Italie, Israël mais également Ponce Pilate pour le procès injuste du Messie.

Quand certains communiquent avec Jésus, d'autres se prennent pour lui comme Justin Bieber sur Twitter ou encore Chris Brown en peinture. D'ailleurs, le petit copain de Selena Gomez et l'ex de Rihanna ont eu de la chance de ne pas avoir été poursuivis pour "usurpation d'identité". Par qui me direz-vous ? Par Dola Indidis, un avocat kényan prêt à tout pour que justice soit rendue au Messie.

"Objection !"

Sa dernière lubie au nom du Christ ? Poursuivre l'Italie, Israël, Ponce Pilate et l'empereur Tibère pour le procès et la crucifixion injustes du fils de Dieu. Ce dernier vient d'ailleurs de saisir la Cour internationale de justice afin que justice soit faite. "C'est mon devoir de faire respecter la dignité de Jésus. Je suis donc allé à la Cour internationale de justice (CIJ) afin de rétablir l'intégrité de l'Homme de Nazareth" a-t-il expliqué au site Citizen News.

"discriminant et malveillant"

"Son procès discriminant et malveillant a bafoué ses droits humains" a-t-il ajouté, évoquant une preuve irréfutable de ces débordements : la Bible, qu'"on ne peut discréditer". Pourquoi attaquer l'Italie ? D'après son argumentaire, le pays doit répondre des actions de ses anciens dirigeants à savoir Ponce Pilate et l'empereur Tibère.

Une cause perdue ?

Dola Indidis ne part malheureusement pas gagnant, la Cour suprême du Kenya ayant déjà rejeté son dossier. Il reste néanmoins confiant : "Il y a une forte probabilité de succès, et j'espère que ce sera jugé de mon vivant"."La Cour n'a pas de juridiction pour instruire une telle affaire. Elle arbitre des litiges entres plusieurs Etats. Ce n'est même pas en théorie possible pour nous de prendre en considération ce cas.", a expliqué de son côté un porte-parole de la CIJ.

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