Timal en interview : "Je fais que du sale, les gens m'aiment bien comme ça"
Deux ans après "Trop chaud", Timal a fait son grand retour avec son nouvel album "Caliente" le 28 février 2020. Pour la sortie de l'opus, PRBK a pu interviewer le jeune rappeur, l'occasion pour lui de se confier sur la célébrité, ses débuts, ses feats avec Maes, Leto et PLK, les haters ou encore sur ses paroles cash.

Comme RK, PLK, Koba LaD ou encore Larry, que PRBK a eu l'occasion d'interviewer, Timal a percé assez jeune dans le milieu du rap. À 22 ans, il a déjà deux albums à son actif, "Trop chaud" (2018) et "Caliente" (2020), mais s'attendait-il à percer aussi rapidement ? Comment vit-il sa célébrité soudaine ? "Je trouve que c'est venu un peu vite. Après, on a bien pris le truc, on n'a pas été trop vite non plus (...) C'est important la célébrité, c'est l'image qu'on dégage pour les gens qui nous suivent. C'est un délire", confie le rappeur à PRBK.

"C'est important la célébrité"

Par contre, Timal a préféré rester discret lors de la sortie de son premier opus puisqu'il n'a accordé aucune interview. Comment ça se fait ? "Je suis venu avec un concept où je n'avais pas forcément envie faire d'interviews. Après, c'est sûr qu'avec le travail, les gens demandent à te voir", nous répond-il avant de nous expliquer pourquoi il a enregistré plus de feats sur "Caliente" que "Trop chaud" (il a collaboré qu'avec la rappeuse Meryl) : "Sur le premier projet, j'ai voulu être tout seul et amener qu'une fille pour aérer le projet. Là, y a eu trois feats (Maes, Leto et PLK, ndlr), c'est quand même bien. J'ai senti que ça pouvait élargir mon public."

"On a cette hargne qui sort des quartiers"

Si Timal est connu pour ses sons comme Cavaler, La 12, Ailleurs avec Maes ou encore Week-end avec Leto, il fait aussi pas mal parler de lui pour ses paroles assez cash : "Je ne suis pas le premier à avoir des paroles crues dans le rap. Je suis que le centième, le millième même. Le rap ça existe depuis longtemps. On rappe un peu les quartiers et après, on adoucit la plume, mais de base, on a cette hargne qui sort des quartiers. C'est pour ça qu'il y a des paroles plus sombres que d'autres (...) Avec le temps, on peut s'adoucir", confie l'artiste à PRBK.

Timal assume d'ailleurs pleinement de faire du rap sale : "Les gens m'aiment bien comme ça, je fais que du sale. Après, je suis obligé avec le temps et l'expérience de m'élargir avec mes morceaux, mais le sale reste toujours là."

Propos recueillis par Lola Maroni. Contenu exclusif. Ne pas reproduire sans citer PureBreak.com.

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