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Sam Zirah balance sur le business de la chirurgie esthétique dans le monde de la télé-réalité
Sam Zirah balance sur le business de la chirurgie esthétique dans le monde de la télé-réalité
"C'est devenu une industrie, de l'abattage". Dans une interview accordée au Parisien, Sam Zirah a dénoncé le business de la chirurgie esthétique dans le monde de la télé-réalité. Le youtubeur a également déploré les conditions dans lesquelles les opérations étaient faites...

La chirurgie esthétique est devenue un véritable business. Jazz, Jessica Thivenin, Aurélie Dotremont, Sarah Fraisou, Astrid Nelsia... Les candidates de télé-réalité sont de plus en plus nombreuses à y avoir recours... et à se filmer avant, pendant et après leurs opérations, tout en faisant la promotion des agences de tourisme médical à l'étranger. C'est justement ce business que dénonce le youtubeur Sam Zirah dans une interview accordée au Parisien. "Si les petites célébrités, suivies par 20 000 à 400 000 abonnés, ont le droit à une intervention gratuite, ce business va beaucoup plus loin. Certaines sont même payées pour se faire opérer ou faire un soin", explique-t-il.

"C'est devenu une industrie, de l'abattage"

Il mentionne ensuite les conditions parfois déplorables dans lesquelles elles se font opérer : "J'ai reçu une trentaine de messages me disant : on y est allé, c'était horrible, on était opéré à la chaîne, parfois à 2 heures du matin." Il ajoute "C'est devenu une industrie, de l'abattage. Je ne suis pas contre la chirurgie esthétique, j'en ai fait. Mais la normaliser, en faire l'apologie, ça non !"

Lui-même a commis selon lui "l'erreur monumentale" de suivre une candidate pour filmer son intervention : "Ils m'ont carrément proposé un fixe mensuel. Ils me disaient : envoie-nous des candidates tous les mois, comme si c'était un casting pour obtenir un effet boule de neige auprès des fans. Ils répétaient, on tourne à 15-30 Françaises opérées par mois, mais il nous en faut 100 à 150. Avec du recul, je me suis dit que c'était totalement amoral." Toujours selon Le Parisien, les jeunes de 18 à 34 ans sont de plus en plus nombreux à passer sur le billard pour modifier leur apparence, et plus nombreux même que celui des quinquagénaires.

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