Le jour J est arrivé. Un an après la victoire de l'Autriche avec JJ et sa chanson Wasted Love, et la 7ème place de la France grâce à Louane avec maman, c'est à Vienne que se déroule la 70ème édition de l'Eurovision.
Une édition sous haute tension à cause de la participation d'Israël, alors que cinq pays dont l'Espagne ont claqué la porte en guise de protestation. Malgré tout, le concours musical se déroule comme prévu au sein de la Wiener Stadthalle, et la grande finale c'est ce soir.
Membre du Big 5 et donc qualifiée d'office grâce à son statut de plus grand contributeur, la France est représentée par Monroe cette année, une jeune cantatrice de 17 ans révélée dans l'émission Prodiges. Bonne pioche puisque sa chanson Regarde ! a longtemps été classée haut chez les bookmakers, même si la ferveur est retombée depuis la deuxième demi-finale.
"Bien sûr que je veux gagner ! Ce soir, ce sera comme toutes les fois où je chante : je donnerai tout !" assure Monroe auprès de la presse française dont 20 minutes. Mais cela sera-t-il possible ?
Car la Finlande part grande favorite grâce à la proposition tout feu tout flamme de la violoniste Linda Lampenius et du chanteur Pete Parkkonen avec Liekinheitin, qui se produiront en live, chose rare à l'Eurovision.
Il faudra aussi se méfier de la Grèce, représentée par Akylas et le titre déjanté Ferto, mais également de l'Australie, emmenée par la popstar Delta Goodrem et la ballade éclatante Eclipse. En attendant de découvrir le résultat, les téléspectateurs pourront suivre ce soir la finale de l'Eurovision 2026 sur France 2.
Et ils n'auront pas à veiller trop tard car la France sera le 15ème pays à se produire sur scène. Ainsi, l'heure de passage de Monroe avec Regarde ! est déjà connue : allumez votre télé aux alentours de 22h24 pour découvrir la performance française.
La scénographie de la France a d'ailleurs été inspirée par Les Misérables comme l'explique Alexandra Redde-Amiel, la cheffe de la délégation française :
On a voulu jouer à fond la dimension artistique avec un côté cinématographique, des clins d’oeil à la peinture de la fin du XIXe siècle, à ses aspects divins et mystiques, et l'utilisation des codes du grand spectacle
Assez pour gagner ? Réponse bien plus tard dans la soirée...
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