Pour éviter toute contraction de la "superbactérie du sexe" et de toute autre maladies sexuellement transmissibles, le meilleur moyen est encore de se protéger
Pour éviter toute contraction de la "superbactérie du sexe" et de toute autre maladies sexuellement transmissibles, le meilleur moyen est encore de se protéger
Les autorités sanitaires américaines sont en alerte suite à deux cas d'infection liés à la bactérie H041. Appelée la "superbactérie du sexe", elle pourrait être encore plus dangereuse que le Sida.

Si le Sida continue d'inquiéter malgré des cas de quasi-guérisons et un vaccin en phase-test, une nouvelle maladie sexuellement transmissible alarme les Etats-Unis. Les autorités sanitaires américaines ont demandé au Congrès de dégager 50 millions de dollars (38 millions d'euros) afin de développer un nouvel antibiotique pour venir à bout de la "superbactérie du sexe".

Des nouveaux cas de "superbactérie du sexe"

Alors que le combat contre le Sida ne flanche pas - la dernière édition du Sidaction a enregistré une hausse des promesses de dons de 25% - une nouvelle maladie inquiète. Découverte pour la première fois au Japon en 2011, la bactérie H041, surnommée la "superbactérie du sexe" prend de l'ampleur. De nouveaux cas ont été détectés à Hawaï, en Californie ainsi qu'en Norvège. Face à ces nouvelles infections, les autorités sanitaires américaines ont décidé de demander au Congrès de dégager 50 millions de dollars afin de plancher au plus vite sur un nouvel antibiotique. Cette souche de la gonorrhée est résistante aux antibiotiques existants et peut s'avérer aussi mortelle que le virus du Sida.

Une bactérie plus dangereuse que le Sida ?

Elle pourrait s'avérer être un véritable danger pour la santé au niveau mondial. Selon le docteur Alan Christianson, cité par la CNBC, cette bactérie pourrait même être encore plus grave que le VIH. "Elle pourrait se révéler bien pire que le sida à court terme parce qu'elle est plus agressive et touchera plus de gens et ce, beaucoup plus rapidement" affirme-t-il. Si pour le moment aucun cas mortel n'est à déplorer, la "superbactérie du sexe" est "extrêmement dangereuse". "Les gens qui contracteront cette souche de gonorrhée pourraient développer un choc septique mortel en quelques jours" précise-t-il. Le seul conseil pour éviter toute infection : se protéger comme le rappelle la dernière campagne AIDES.

News
essentielles
sur le
même thème