Le football français n'est pas près de quitter la rubrique judiciaire des journaux. Après la nouvelle "affaire Zahia", c'est une enquête de police liée au grand banditisme qui bouscule l'Olympique de Marseille. Et selon les dernières informations publiées par RMC, l'OM cotoierait d'un peu trop près le milieu de la mafi

Le football français n'est pas près de quitter la rubrique judiciaire des journaux. Après la nouvelle "affaire Zahia", c'est une enquête de police liée au grand banditisme qui bouscule l'Olympique de Marseille. Et selon les dernières informations publiées par RMC, l'OM côtoierait d'un peu trop près le milieu de la mafia, à commencer par son directeur sportif, José Anigo.

Football sous les barreaux
Décidément, le monde du football français n'est pas épargné par l'actualité. Quand il ne fait pas la Une des faits divers à l'image de l'altercation de Marcel Desailly avec un journaliste algérien, le ballon rond français fait parler de lui dans la rubrique judiciaire. Comment par exemple de pas évoquer la nouvelle affaire Zahia qui accable le joueur Yann M'Vila dans une enquête sur des prostituées mineures (ainsi que Kamel des Anges de la télé-réalité 5).

La mafia du ballon rond
RMC donne un nouveau un coup de pied dans la fourmilière en dévoilant que l'Olympique de Marseille baignerait dans la mafia. Un coup de tonnerre dans les vestiaires de l'OM qui touche tout particulièrement José Anigo, le directeur sportif du club. Ses relations avec la pègre marseillaise - il compte parmi ses amis Richard Deruda, un truand marseillais fiché au grand banditisme - ne plairaient pas à la police phocéenne.

Des transferts douteux
Des écoutes téléphoniques du directeur sportif relancent ainsi l'enquête judiciaire dont fait l'objet le club, accusé d'"extorsion en bandes organisées et associations de malfaiteurs". Elle concerne plus particulièrement le transfert un peu trouble de André-Pierre Gignac de Toulouse vers l'équipe de Mathieu Valbuena en juin 2010 et qui aurait donné lieu à des rétro-commissions.