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Just Cause 3
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Just Cause 3 est disponible sur PS4, Xbox One et PC depuis le 1er décembre. La nouvelle aventures de Rico, le héros le plus casse-cou du jeu vidéo, est-elle aussi explosive que celles des deux précédents volets ? Réponse dans notre test.

Le "juste" cocktail explosif

Rico is back, toujours armé de son parachute et de son grappin à tout faire. Et sa nouvelle mission le conduit cette fois-ci sur Medici, une Archipel méditerranéenne sur laquelle le Général Di Ravello a la main mise. Des îles que notre héros casse-cou connaît plutôt bien. Et pour cause, il s'agit de sa contrée natale. Autant dire que déloger ce despote sanguinaire est une affaire personnelle que Rico a bien l'intention de régler à sa manière, c'est à dire en faisant exploser "quelques" -pour ne pas dire tous- buildings sur son passage. Le prix de la liberté qu'il disait.

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"Shoot first, ask questions later !" Voilà en tout cas comment résumer le scénario de Just Cause 3, construit comme une grosse parodie de films de série Z. En clair, ne vous attendez pas à du Spielberg. L'intrigue du titre est plus que légère et ne puise finalement sa force que dans son casting, constitué de personnages tous plus caricaturaux les uns que les autres, à l'image du "terrible" Général Di Ravello, sorte de dictateur échappé de la saga Tropico. La partie "doublage" est quant à elle de qualité. Dommage que les dialogues manquent cruellement d'humour.

Just Cause 3 : une image du jeu
Just Cause 3 : une image du jeu

Profession : révolutionnaire !

Côté gameplay, Just Cause 3 se présente toujours comme un jeu d'action en monde ouvert. On est ainsi vite amené à explorer la grande Archipel de Medici pour aider les différentes factions rebelles. En plus des missions du scénario - propices aux séquences de tir et phases de courses-poursuites explosives (à pied, dans les airs ou au volant -voire sur le capot- d'une voiture), les joueurs doivent aussi, pour progresser, libérer les villes et provinces contrôlées par le dictateur.

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Comment ? En semant le chaos dans les commissariats à coups de sulfateuses et bazookas, en assiégeant des bases ennemies ou encore en détruisant les différentes installations électriques et de propagande du Général Di Ravello (centrales, panneaux publicitaires, statues...). Une tâche qui se révèle cependant assez répétitive et qui manque de challenge (merci l'IA). Heureusement, quelques quêtes annexes sont aussi de la partie et permettent de varier les plaisirs !

Just Cause 3 : une image du jeu
Just Cause 3 : une image du jeu

(Wing)suit up !

Mais ce n'est pas tout. Tout au long du jeu, les joueurs peuvent aussi réaliser différents types de défi dont l'intérêt premier est de récupérer des "mécanismes" permettant de développer les capacités de Rico, son arsenal mais aussi tous ses véhicules (avion, voiture, bateau...), à "invoquer" via le menu du jeu, à condition de les avoir enregistrés dans ses garages (un par ville). L'idée est bonne puisqu'elle permet là aussi de diversifier les phases de jeu, tout en se familiarisant avec les différents bolides et les nouveaux équipements mis à disposition.

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En plus de sonner le retour du parachute et du grappin (un duo toujours efficace), Just Cause 3 marque pour finir l'arrivée très réussi du Wingsuit. A tout moment, le joueur peut ainsi s'élancer d'une falaise ou d'un pont puis déployer ses ailes pour traverser un delta en rasant les océans. Ce troisième volet offre donc des déplacements aériens pour le moins spectaculaires et terriblement addictifs, à défaut de proposer des commandes de tir intuitives. Les phases de shoot souffrent en effet d'une gestion de la caméra laborieuse et de l'absence d'un vrai viseur (bye bye la précision).

Just Cause 3 : une image du jeu
Just Cause 3 : une image du jeu

Un jeu qui met le grappin

Pour revenir sur le grappin, élément phare de la saga Just Cause depuis le premier volet, son utilisation reste inchangée mais n'en demeure pas moins utile dans n'importe quelle situation. Grâce à ce dernier, Rico peut toujours se hisser au plus haut d'une montagne, atteindre une zone éloignée en une demi-seconde et surtout liée deux objets entre eux avant de les rétracter. Parfait pour détruire une tour que l'on aura préalablement rattachée à deux trois barils explosifs. Mais aussi jouissif quand deux blindés liés sans leur consentement se crashent l'un sur l'autre.

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Quid de la partie technique ? Graphiquement, Just Cause 3 n'est pas moche, loin de là. Mais on attendait tout de même un peu plus d'un titre sortant exclusivement sur PC et new-gen. La production se rattrape malgré tout avec quelques effets visuels pour le moins réussis, en particulier du côté des explosions qui mettront tout le monde d'accord. La modélisation des environnements de Medici, que ce soit du côté des bases ennemies que des villes contrôlées par Di Ravello, est également assez soignée, bien qu'elle manque légèrement de diversité.

Just Cause 3 : une image du jeu
Just Cause 3 : une image du jeu

L'avis de la rédac' : Just Cause 3 ne combat très clairement pas dans la même catégorie qu'un GTA. Avec ses déplacements aériens additifs, sa carte assez grande et ses explosions par millier, le titre d'Avalanche n'en reste pas moins fun à jouer !

La note de PureBreak : 15/20

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