Le destin a voulu que Daniel Day-Lewis soit engagé pour incarner un vandale qui attaquait plusieurs voitures dans un parking. Sa présence dans Un dimanche comme les autres est si insignifiante (il n'apparaît que 3 secondes) qu'il n'est même pas crédité, mais il se souvient très bien des deux livres qu'il a gagnées et de la formidable expérience que cela a été. Il l'a d'ailleurs décrit ainsi dans le Washington Post :
"J'ai été recruté avec les autres voyous de mon quartier. Nous devions sortir d'une église, où j'étais alors enfant de chœur, et parcourir une rangée de voitures de luxe — des Jaguar, des Bentley — appartenant aux acteurs et à l'équipe, et les dégrader avec des bouteilles de lait cassées. C'était le paradis".
Même si l'expérience a été positive et que Un dimanche comme les autres a été nominé pour quatre Oscars (qu'il a finalement tous perdus), Daniel Day-Lewis a ensuite passé plusieurs années sans exercer professionnellement le métier d'acteur. C'est à la fin des années 70 qu'il a fait ses débuts au théâtre, avant de se lancer dans la télévision et le cinéma.
En fait, son prochain rôle au cinéma ne viendra qu'en 1982, lorsqu'il fera une brève apparition dans Gandhi. Sa carrière ne tardera pas à décoller et, lors de la 62e cérémonie des Oscars, il remportera le premier des trois prix qu'il obtiendra dans la catégorie meilleur acteur. Aucun autre homme n'a réussi à égaler ce record.
Daniel Day-Lewis fait aujourd'hui à nouveau parler de lui, car il est récemment sorti de sa retraite pour participer à un film réalisé par son fils, Ronan. Cependant, la critique n'a pas été très impressionnée par Anemone, qui n'a obtenu que 55 % d'avis positifs sur Rotten Tomatoes. En France, le film sortira en salles le 4 mars 2026.
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