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L'affiche du 66ème festival de Cannes
L'affiche du 66ème festival de Cannes
Au risque de se répéter, le coup d'envoi du 66ème festival de Cannes, c'est aujourd'hui. Dix jours dédiés au cinéma, bien entendu, mais pas que. Car la Croisette en mai, elle fait ce qui lui plaît ! Cette année, ENCORE, je vais le vivre à travers un écran. Mais ce matin, le sort en a décidé autrement. Je t'invite le temps de quelques lignes dans mon aventure Cannoise.

Chaque année, l'histoire se répète. Ca commence très tôt, très souvent juste après la clôture du festival. On se dit " mais quand même, l'année prochaine, on y va ? ". Puis les mois passent, on oublie... Au partir du mois de janvier et jusqu'à fin avril, le festival se dévoile, petit à petit. Toi, tu te dis qu'il faudrait y penser sérieusement... Le temps passe, les accréds filent sous ton nez, tu sens la loose arriver. Cette année encore, le festival de Cannes se fera sans toi.

Nous voici au jour J. Celui où tout commence. Enfin, pour ceux qui y sont, parce que pour toi, il n'y a pas grand chose qui change. Ce matin, je suis dans le métro. Il n'est pas blindé pour une fois, je m'accorde une petite sieste avant d'attaquer la journée.

Me voici en plein rêve, je suis dans le TGV en direction Cannes. Confortablement assis, dans 3 heures je serais sur la Croisette, juste le temps de peaufiner mon programme Cannois. Avant de lister les must-see, je claque un statut Facebook : " Cannes, here I Come ". En anglais, very important, parce que ça montre DIRECT que tu ne blagues pas. Evidemment, j'oublie pas la petite photo de mon billet de train sur Instragram, hashtag #instacannes. Ces obligations faites, je sors mon carnet de note et je m'imagine déjà là bas.

Après le discours d'ouverture, je saluerais Leonardo DiCaprio sur le tapis rouge, puis j'assisterai à la projo de The Great Gatsby. J'applaudirai à la fin du film, comme tout le monde. Puis j'irai serrer quelques mains, dévorer des poignées de petits fours et je me désaltérerai de délicieux cocktails. Je prolongerai sûrement la fête ensuite tard dans la nuit, car à Cannes, on ne dort pas ou presque. Puis le lendemain, je recommencerai. Pas tout à fait pareil, hein, le film changera, le tapis rouge aussi, le lieu de la fiesta également... Tout ça pendant 10 jours.

BiiiiiiP. La sonnerie du métro retentit. Définitivement pas sur la Croisette et encore moins dans un TGV en direction de Cannes, j'ai loupé ma station. La réalité reprend le dessus, je m'y croyais déjà là bas, au beau milieu des stars du 7ème art. Mais finalement non, je suis surtout en retard. Je reprends le métro dans l'autre sens. Les stations défilent, je prends le temps de me consoler en me disant que... Je le regarderai ce discours d'ouverture ce soir en streaming devant mon ordi, je saluerai monsieur DiCaprio en photo et sous toutes les coutures. J'irai voir son film, ce soir au Gaumont des Champs. J'applaudirai aussi en espérant ne pas être le seul de la salle.

Finalement, Cannes ça m'a fait rêver le temps de quelques stations de métro, rien de plus. Allez, souris, l'année prochaine, on y sera !

@lau_galant

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