La Star Academy est désormais terminée sur TF1, mais l'émission musicale continue de vivre ailleurs. Pour cette saison 15 de Danse avec les stars, les producteurs ont en effet recruté trois visages bien connus des téléspectateurs : Emma (candidate de la saison 12), Lucie Bernardoni (répétitrice dans l'émission) et Julien Lieb (finaliste de la saison 11).
Et c'est justement ce dernier qui fait parler de lui. Mais pas forcément en bien. En cause ? Pour les besoin du programme de danse, le partenaire d'Elsa Bois a été contraint d'annuler (reporter) certaines dates de concerts. Or, sur les réseaux sociaux, nombreux sont ses fans à critiquer ce choix, décrit comme une mauvaise appréciation de ses priorités.
Alors que certains avaient déjà dû poser des vacances, réserver des billets de trains ou d'hôtels, ils reprochent aujourd'hui à Julien Lieb de les abandonner pour un simple projet télé. Et ce, alors même qu'ils sont les premiers à le soutenir habituellement. Une colère légitime, qui n'est pas passée inaperçue.
Au détour d'une interview accordée à Gala, le pote de Pierre Garnier s'est confié sur ses évolutions d'emploi du temps. Et l'interprète de BPM a confessé que ce n'était pas simple pour lui de jongler avec autant de projets d'un coup.
On essaie clairement de faire rentrer des carrés dans des triangles. En gros, je fais de mon mieux. Il y a plein d’événements qu’on a dus soit décaler, soit réorganiser, mais on n’a quasiment rien annulé, parce que je ne veux pas rompre des engagements. On a fait en sorte de garder l’agenda comme il était.
Toutefois, s'il s'en veut de briser le cœur de certaines personnes avec les quelques dates qui ont bougé, "ce n’est jamais agréable, surtout quand les dates sont pleines parce que tu as l’impression de léser ton public", il ne regrette en rien cette décision.
Les seules dates qu’on a décalées sont celles qui tombaient en même temps que les répétitions, donc c’était impossible. Sinon, il aurait fallu que j’aie un jet privé pour faire tout ça. Physiquement, ça ne tenait pas.
© Abaca Press, Shootpix/ABACA
Plus loin, Julien Lieb a rappelé que là où les concerts pourront toujours être rattrapés ailleurs, une telle participation à ce programme était, à l'inverse, unique dans une vie : "Au final, c’était soit ça, soit dire non à DALS, et c’était trop beau pour passer à côté de cette aventure."
Bref, vous avez le droit de râler, mais ça ne changera rien.
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