Steven Spielberg peut souffler. Son nouveau film Disclosure Day, qui signe son grand retour à la SF et aux rencontres extraterrestres, est bien parti pour signer un joli succès au box-office. Produit pour 115 millions de dollars, le blockbuster mettant en scène Josh O'Connor et Emily Blunt dans une course poursuite effrénée, a déjà récolté 92 millions de dollars en quelques jours.
Une aubaine pour le cinéaste américain dont la plupart des derniers films, à l'exception de Ready Player One, ont été des échecs commerciaux.
Cinéaste autant que cinéphile accompli, Spielberg a même salué le travail de Curry Barker et Kane Parsons, les réalisateurs derrière les films d'horreur phénomène Obsession et Backrooms.
Interrogé sur Canal+ lors de son marathon promo pour défendre Disclosure Day, Steven Spielberg a donné quels sont, selon lui, les trois films à voir absolument dans sa vie. Tout d'abord, il cite La vie est belle. Moins connu en France, ce classique de 1946 signé Frank Capra avec James Stewart fait véritablement partie de la culture américaine et est diffusé à chaque Noël. Il raconte la vie d'un homme altruiste qui, au bord du suicide, reçoit l'intervention d'un ange qui va lui montrer toutes les personnes dont il a changé la vie.
Il évoque également un film beaucoup moins connu, Au revoir Mr. Chips, de Sam Wood. Sorti en 1939, ce drame met en scène Robert Donat dans le rôle d'un enseignant dont on va suivre l'évolution et la quête d'humanité, entre épreuves et drames personnels.
Enfin, comme on n'est jamais mieux servi que par soi-même, Steven Spielberg cite un de ses propres films : La Liste de Schindler, son chef d'œuvre de 1993 qui a récolté 7 Oscars et qui relate l'histoire vraie d'Oskar Schindler, industriel allemand qui sauva un million de juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. "De tous mes films, j'aimerais que les jeunes générations regardent La Liste de Schindler" explique-t-il pour justifier son choix.
À l'instar d'Au revoir Mr. Chips, la transmission est l'un des thèmes centraux de sa filmographie et notamment de The Fabelmans, autobiographie à peine déguisée de l'enfance du cinéaste. Une transmission qui se fait également via cette liste pour cinéphiles avertis.
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