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Si le nouveau pensionnaire d'On n'est pas couché fait un carton à chacune de ses chroniques délirantes, c'est pour un fais divers beaucoup moins drôle que Nicolas Bedos a fait parler de lui la semaine dernière. Arrêté pour conduite en état d'ivresse, ce dernier a fini sa soirée en prison. De quoi lui donner beaucoup d'inspiration et nous offrir des excuses décalées.

Réussir à faire rire à travers une histoire peu reluisante, tel était le pari de Nicolas Bedos ce samedi 28 septembre dans On N'est Pas Couché. Et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il a une nouvelle fois réussi, enchaînant excuses et répliques délirantes comme il sait s'y bien le faire.

Des excuses à la télé

Car si le chroniqueur tient véritablement à s'excuser pour sa mauvaise conduite : "L'autre nuit j'ai vécu une corrida dans les rues de Paris. Je n'étais qu'une vachette enragée et stupide. (...) Ne l'oubliez jamais, en conduisant alcoolisé, on peut gâcher sa propre vie et celles des autres. J'ai fais une grosse connerie", cela ne l'empêche pas d'en rire.

Une chronique délirante

Accompagné de deux faux policiers, il en profite pour remercier l'un des responsables du commissariat, ainsi que Laurent Ruquier "pour avoir fait parvenir un pot-de-vin de 5600€ ce qui permettra sans doute à tout le commissariat de se péter la gueule pépère. Un flic qui boit ce n'est pas un délinquant, c'est un pléonasme." Il n'hésite pas non plus à se moquer de ses prédécesseurs dans le genre "repris de justice" : "Résultat de ma course je me suis fait coffrer durant 15 heures. 15 heures à regarder bêtement le plafond. Une sorte de livre d'or signé Bernard Tapie, Villepin, Strauss-Kahn..." tout en ne comprenant pas son arrestation : "Tout ça pour quoi ? Parce que j'ai tenté non sans audace l'expérience de conduire un scooter après quelques Whisky-Coca. Pardon d'avoir des couilles et de ne pas lâchement commander un taxi."

Reste désormais à espérer pour Nicolas Bedos que le tribunal aura autant d'humour que lui, celui-ci étant convoqué le 14 février prochain afin de faire face à trois chefs d'accusation importants, dont celui d'outrage à agent. Affaire à suivre.