Mort de Christophe Dominici : sa femme Loretta explique pourquoi elle rejette la thèse du suicide
Mort de Christophe Dominici : sa femme Loretta explique pourquoi elle rejette la thèse du suicide
Plus d'une semaine après la disparition de Christophe Dominici, les circonstances de sa mort demeurent encore inconnues, mais les premiers éléments de l'enquête, et témoignages, laissent penser qu'il s'est suicidé. Sa femme Loretta, elle, rejette fermement cette thèse : elle explique aujourd'hui pourquoi elle n'y croit pas.

Après Kobe Bryant et Diego Maradona, le monde du sport a perdu une autre de ses figures emblématiques en 2020 : Christophe Dominici. Alors que l'ancien rugbyman était parti se balader près de sa maison en construction, à côté du parc de Saint-Cloud, il a été retrouvé sans vie par sa femme Loretta au pied de la caserne Sully, un bâtiment désaffecté du parc de Saint-Cloud. Que s'est-il passé ? D'après un passant, Christophe Dominici serait tombé du toit du bâtiment : "Le témoin décrit un homme tombant de toute sa hauteur", a expliqué Le Parisien.

"Quand il est parti ce matin-là, il n'a fait aucun geste étrange"

Le papa de Chiara et Mya se serait suicidé selon les premiers éléments de l'enquête, mais les circonstances de sa mort restent encore incertaines, d'autant plus que Loretta Denaro ne croit pas du tout en cette thèse : "Ce n'est pas possible, il avait trop de vie en lui pour faire ça, non, c'est impossible ! Je pense que ce n'était pas lui. Tout allait bien. Les travaux de notre maison en construction à Sèvres avançaient, on avait plein de projets, les filles allaient bien. C'est impensable !", explique-t-elle au magazine Paris Match.

Loretta ajoute qu'aucun signe n'a pu lui laisser penser que Christophe Dominici envisageait de mettre fin à ses jours : "Quand il est parti ce matin-là, il n'a fait aucun geste étrange, il ne m'a lancé aucun regard particulier, il n'a pas plus embrassé ses filles que d'habitude. Je ne comprends pas. Il voulait protéger tout le monde, ses parents surtout, mais moi, j'étais toujours là, je voyais ses peines, je connaissais tout. C'est impossible, impossible."