Un cambrioleur a découpé une défense d'un des grands éléphants exposés au Muséum d'Histoire Naturelle à la tronçonneuse
Un cambrioleur a découpé une défense d'un des grands éléphants exposés au Muséum d'Histoire Naturelle à la tronçonneuse
Un visiteur du Muséum d'Histoire Naturelle de Paris s'est pris le temps d'un instant pour Leatherface, massacreur à la tronçonneuse de la saga initiée par Tobe Hooper. Mais au lieu de décapiter des gens, il a préféré s'en prendre à un des grands éléphants exposés dans la galerie de paléontologie.

Voilà un fait-divers pour le moins inhabituel. Après le cambriolage au sabre laser d'une supérette et le casse raté d'un supermarché à coup de pierres, un jeune homme de 20 ans a tenté de voler une défense d'éléphants découpée à grand coup de tronçonneuse.

Massacre à la tronçonneuse

Alors que Massacre à la tronçonneuse 3D a récemment décapité Bilbo Le Hobbit au box-office américain, suggérant une énième suite pour 2014 aux aventures sanglantes de Leatherface, un jeune homme de vingt ans s'est inspiré du massacreur. Non pas pour exterminer des gens (fait, refait et re-refait), mais pour découper une défense d'un des grands éléphants exposés au Muséum d'Histoire Naturelle de Paris. Selon la police confirmant une information relayée par Le Parisien, l'apprenti-tronçonneur s'est introduit par effraction au Muséum avant d'être repéré par le bruit même de la tronçonneuse.

Garde-à-vue pour le cambrioleur

Il s'est alors enfui avec son butin, avant d'être rattrapé par des agents de la brigade anti-criminalité (BAC) dans une rue voisine. La tronçonneuse a elle été rapidement abandonnée dans une des allées du musée. Le cambrioleur a alors été placé en garde-à-vue et une enquête a été ouverte pour connaître les circonstances du "massacre".