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Ce vendredi 11 avril, Kaaris était le centre d'attention du portrait du jour du journal Libération. Le rappeur de 'Or Noir' y évoque notamment ses premiers pas dans l'univers du rap mais aussi sa nouvelle rivalité avec Booba qu'il ne regrette pas totalement, malgré leurs récentes brouilles.

Kaaris n'a pas toujours été en froid avec Booba. Avant les freestyles "déplacés" sur Skyrock et les nombreux clashes sur Instagram, les deux rappeurs ont longtemps collaboré. Dans le portrait de l'artiste publié par Libération ce 11 avril 2014, on apprend d'ailleurs que l'interprète de Zoo doit "sa plus belle rencontre musicale" au Duc de Boulogne, sans laquelle il n'aurait peut-être jamais envahi les bacs.

Kaaris VS Booba : la collaboration avant le clash

C'est en effet B2O qui l'a présenté au beatmaker Therapy. Et dès l'écoute de son flow ravageur, ce dernier est tombé amoureux de sa prose. "Quand j'ai monté mon label, je l'ai signé très vite. On a bossé énormément en studio", explique le créateur de Therapy Music, le label qui a produit son album "Or Noir". Et s'ils remercient tous les deux le membre du collectif 92i de les avoir réunis, ils affirment chacun ne plus vouloir travailler avec lui.

De débuts difficiles

Quoi qu'il en soit, Kaaris n'a pas attendu de croiser le chemin de Booba pour faire ses débuts dans le rap. Ses premières rimes, l'artiste originaire de Côte d'Ivoire, arrivé en France au début des années 80, les enregistre avec le collectif Niroshima en 2004."Je suis dans l'insouciance, dans le plaisir de faire ce que j'aime. J'enregistre sans trop savoir pourquoi.", confie celui qui officie régulièrement sur Skyrock. Malheureusement, il n'en vit pas et se tourne finalement vers "des petits boulots et petits business".

De la vente de "beuh" à la vente de disques

"En cité, on sait comment faire de l'argent donc j'ai réussi à garder la tête hors de l'eau", révèle-t-il. "Avec de l'herbe", Kaaris parvient tout juste à financer ses séances en studio puis, "toujours avec de la beuh", son premier clip. Une époque révolue. Fort de ses 70 000 galettes d'"Or Noir" vendues, il s'apprête à bosser sur son futur opus. "Je sais que j'ai perdu beaucoup de temps et aujourd'hui j'ai envie de le rattraper", conclut-il avec optimisme. C'est en tout cas tout le mal qu'on lui souhaite.

Retrouvez l'intégralité du portrait de Kaaris dans le numéro de Libération datant du 11 avril 2014.

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