L'univers de la télé-réalité est loin d'être le monde des Bisounours et de nombreux candidats ont déjà déchanté à la suite de leurs expériences. Entre les clashs avec les autres participants, la pression des productions, les montages pas toujours glorieux et la passion démesurée du public qui peut amener des changements de vie difficiles, un tel parcours n'est pas toujours sans conséquences.
Pour autant, toutes les histoires ne se ressemblent pas et certaines personnes arrivent toujours à tirer leur épingle du jeu. Et à ce sujet, il y a une personnalité bien connue des téléspectateurs qui s'en est particulièrement bien sortie depuis ses premiers pas à l'écran. C'était en 2014 dans Secret Story sur TF1.
A cette époque, Nathalie Andreani participait à l'aventure au côté de Nathalie Andreani avec le secret "Mon compagnon a la moitié de mon âge". Et depuis, elle a enchaîné les apparitions dans diverses émissions comme Les Anges 7, La Villa 2 ou encore Qui veut épouser mon papa ou ma maman ?.
De quoi lui permettre d'accroître sa popularité et de maximiser dessus en lançant son propre business. Depuis quelques années, c'est sur les plateformes MYM et OnlyFans que l'on peut retrouver Nathalie Andreani. Comme de nombreuses autres créatrices, elle y partage des contenus sexy à destination de ses abonnés. Une nouvelle carrière inattendue… mais lucrative.
Invitée de Sud Radio dans l'émission de Magali Berdah ce lundi 24 novembre 2025, Nathalie a été interrogée sur ses revenus : "Tu arrives à prendre combien par mois ?" Et si elle a refusé de dévoiler un montant précis en raison d'une multitude de comptes différents, elle a malgré tout confessé : "En cinq ans, j’ai généré à peu près cinq millions de chiffres d’affaires".
Une somme hallucinante ? Oui, mais qu'elle assume pleinement : "Le premier mois, j'ai fait 78 000€ [sur Onlyfans]. (…) Bien sûr, je l'ai toujours dit, je fais ça pour l’argent. Je ne fais pas ça pour le plaisir".
En réalité, elle s'est simplement lancée dans ce milieu quand, après avoir réussi à faire payer l'accès à son compte Instagram, elle a réalisé qu'il y avait un filon à exploiter. Et ce, alors même que ses précédentes expériences professionnelles ne s'étaient pas révélées aussi satisfaisantes : "En faisant ce business-là, il m’est resté dix fois plus. Ca n'a rien à voir. Ce que j’ai gagné en cinq ans, j’aurais mis trente ans à le gagner".
Cependant, ce succès n'est pas à prendre comme exemple. Si Nathalie cartonne aujourd'hui, elle doit cette réussite à sa popularité acquise sur une décennie et son image auprès du public qui l'a vu évoluer. Or, elle en a conscience, tout le monde ne peut pas l'assumer, encore moins aujourd'hui où le métier n'est plus aussi rentable pour les nouvelles créatrices en raison d'une concurrence accrue.
Ce que je veux dire aux jeunes femmes, c'est qu'il ne faut pas oublier que tout reste sur Internet. Quand elles ont 20 ans ou 25 ans, elles n'ont pas construit leur vie, n'ont pas eu d'enfants. Le jour où elles voudront arrêter, peut-être quelques années après, leurs enfants tomberont sur ces vidéos. Toutes les filles qui veulent faire ça en étant cachées... A un moment donné, ça ressortira.
Elle l'a rappelé : à son époque, ses enfants étaient déjà grands et elle avait obtenu leur consentement. Une différence très importante qui lui permet de s'épanouir.
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2