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Photos : Le témoignage de Jefferson dans Mariés au premier regard nous rappelle que "la chasse aux homos" est encore d'actu en France
Publié le 18 avril 2023 à 18:37
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"Trois personnes m'ont sauté dessus" : Jefferson (Mariés au premier regard 2023) victime d'une agression avant le mariage, il se confie sur ce drame
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Le témoignage de Jefferson dans "Mariés au premier regard" nous rappelle que "la chasse aux homos" est encore d'actu en France
Le témoignage de Jefferson dans "Mariés au premier regard" nous rappelle que "la chasse aux homos" est encore d'actu en France
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Ca fait mal. En relatant l'agression homophobe dont il a été victime en sortie de boîte, Jefferson, le binôme de Pedro dans "Mariés au premier regard", nous rappelle la triste réalité de l'homophobie en France. C'est pas que de la télé.
Ca fait mal. En relatant l'agression homophobe dont il a été victime en sortie de boîte, Jefferson, le binôme de Pedro dans "Mariés au premier regard", nous rappelle la triste réalité de l'homophobie en France. C'est pas que de la télé.
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C'est avec de la douleur plein de la voix que Jefferson, le candidat de Mariés au premier regard qui n'a d'yeux que pour Pedro, est revenu sur un choc qui l'a bousculé, lui et le public de M6.
C'est avec de la douleur plein de la voix que Jefferson, le candidat de Mariés au premier regard qui n'a d'yeux que pour Pedro, est revenu sur un choc qui l'a bousculé, lui et le public de M6.
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Le jeune homme de 31 ans, moitié du tout premier couple gay de l'émission de téléréalité, a effectivement été victime d'une violente agression homophobe en pleine sortie de boîte de nuit.
Le jeune homme de 31 ans, moitié du tout premier couple gay de l'émission de téléréalité, a effectivement été victime d'une violente agression homophobe en pleine sortie de boîte de nuit.
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Et ce, quelques jours avant la cérémonie de son mariage, pour son tout dernier week end de célibat. Une terrible agression que le principal concerné n'a pas hésité à relater à notre micro : "C'était à la sortie d'un club gay. C'était le samedi avant le mariage. Tout le monde avait bu donc j'ai préféré rentrer à pieds, seul".
Et ce, quelques jours avant la cérémonie de son mariage, pour son tout dernier week end de célibat. Une terrible agression que le principal concerné n'a pas hésité à relater à notre micro : "C'était à la sortie d'un club gay. C'était le samedi avant le mariage. Tout le monde avait bu donc j'ai préféré rentrer à pieds, seul".
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"J'ai fait 400 mètres et il y a trois personnes qui ont surgi de nulle part et qui m'ont sauté dessus. Il y avait deux personnes qui me frappaient et une personne qui tournait autour de moi. Elle sifflait en chantonnant pour ne pas qu'on entende mes cris"
"J'ai fait 400 mètres et il y a trois personnes qui ont surgi de nulle part et qui m'ont sauté dessus. Il y avait deux personnes qui me frappaient et une personne qui tournait autour de moi. Elle sifflait en chantonnant pour ne pas qu'on entende mes cris"
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Une véritable séquence d'horreur qui mêle terreur et ultraviolence. Mais si ce témoignage bouscule, c'est parce qu'il a beaucoup plus à voir avec la réalité qu'avec la télé. Derrière l'arbre, la forêt : ce que raconte Jefferson résonne comme jamais dans l'Hexagone.
Une véritable séquence d'horreur qui mêle terreur et ultraviolence. Mais si ce témoignage bouscule, c'est parce qu'il a beaucoup plus à voir avec la réalité qu'avec la télé. Derrière l'arbre, la forêt : ce que raconte Jefferson résonne comme jamais dans l'Hexagone.
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Têtu par exemple nous alerte quant à l'amplification d'un phénomène : : le ciblage par des hommes d'autres hommes, gays, "en vue de les voler ou simplement de les humilier, de les frapper en tout cas, défoulant sur eux la violence de leur homophobie"
Têtu par exemple nous alerte quant à l'amplification d'un phénomène : : le ciblage par des hommes d'autres hommes, gays, "en vue de les voler ou simplement de les humilier, de les frapper en tout cas, défoulant sur eux la violence de leur homophobie"
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De son côté, Médiapart a carrément dédié un film-documentaire aux violences homophobes qui prennent place au sein des espaces de rencontre. Comme les boîtes, donc.
De son côté, Médiapart a carrément dédié un film-documentaire aux violences homophobes qui prennent place au sein des espaces de rencontre. Comme les boîtes, donc.
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Dans le docu "Guet Apens", on entend notamment Eddy De Pretto, qui fait office de narrateur. Et une victime, qui ne craint pas de dire les termes : "On peut mourir d'être simplement soi... 'Casser du pédé', c'est comme ça qu'on dit je crois".
Dans le docu "Guet Apens", on entend notamment Eddy De Pretto, qui fait office de narrateur. Et une victime, qui ne craint pas de dire les termes : "On peut mourir d'être simplement soi... 'Casser du pédé', c'est comme ça qu'on dit je crois".
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L'expression est brutale, mais pour beaucoup, c'est un simple constat. En 2022, l'assoce SOS Homophobie  a reçu 1 515 témoignages correspondant à 1 138 situations de violences LGBT-ophobes - c'est à dire, contre les personnes homosexuelles, lesbiennes, bisexuelles, transgenres... Oui, ça calme.
L'expression est brutale, mais pour beaucoup, c'est un simple constat. En 2022, l'assoce SOS Homophobie a reçu 1 515 témoignages correspondant à 1 138 situations de violences LGBT-ophobes - c'est à dire, contre les personnes homosexuelles, lesbiennes, bisexuelles, transgenres... Oui, ça calme.
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Les auteurs de ces violences sont des hommes dans un témoignage sur deux. Et dans 13 % des cas, ils agissent en groupe.
Les auteurs de ces violences sont des hommes dans un témoignage sur deux. Et dans 13 % des cas, ils agissent en groupe.
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Cette homophobie-là ne se ramène pas simplement dans la rue, à la sortie des boîtes. L'an dernier, un rapport de l'association L'Autre Cercle publié par l'Ifop à l'occasion du Mois des fiertés révélait qu'un·e salarié·e LGBT sur 3 aurait été victime d'au moins une agression LGBTphobe au sein de son entreprise.
Cette homophobie-là ne se ramène pas simplement dans la rue, à la sortie des boîtes. L'an dernier, un rapport de l'association L'Autre Cercle publié par l'Ifop à l'occasion du Mois des fiertés révélait qu'un·e salarié·e LGBT sur 3 aurait été victime d'au moins une agression LGBTphobe au sein de son entreprise.
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Autre gros souci, relevé par Lucile Jomat, Présidente de SOS homophobie, quand on observe une plus forte visibilité des personnes LGBTQ, comme les personnes trans, et bien, on observe en retour... "Une hausse des violences".
Autre gros souci, relevé par Lucile Jomat, Présidente de SOS homophobie, quand on observe une plus forte visibilité des personnes LGBTQ, comme les personnes trans, et bien, on observe en retour... "Une hausse des violences".