Un quart des ados français sont considérés comme obèses ou en surcharge pondérale
Un quart des ados français sont considérés comme obèses ou en surcharge pondérale
Ce sont des chiffres inquiétants qu'a dévoilé le ministère de la santé ce mercredi 28 août 2019. Selon une étude de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES) menée en 2016 et 2017, près de 20 % des adolescents de 14 et 15 ans sont en surcharge pondérale ou obèses.

Alors que la rentrée approche à grands pas, différentes études sont dévoilées sur les jobs d'été ou encore sur le prix de la rentrée 2019, plus chère que les précédentes. Ce mercredi 28 août 2019, le ministère de la Santé a publié une étude de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES) sur un sujet important chez les jeunes : le poids. Et les chiffres sont inquiétants.

Près de 20% d'ado en surcharge pondérale

Selon cette enquête menée en 2016 et 2017 auprès de 7200 élèves, près d'un quart des adolescents français, âgés de 14-15 ans, sont soit en surcharge pondérale, soit obèses. Sur les 18,4 % en surcharge pondérale, ils sont 5,2 % à être obèses. Des chiffres en hausse par rapport à 2009 (ils étaient 17% en surcharge pondérale et 3,8% obèses). Parmi les 18,4 %, il y a plus de filles (19,7%) que de garçons (16,9%) en surpoids.

Les téléphones en partie en cause ?

En cause : les sauts de repas, les grignotages, ou encore le fait que les adolescent restent de plus en plus scotchés à leur écran de téléphone ou aux jeux vidéo. L'étude dénonce "l'omniprésence des écrans dans les foyers" et précise que "les filles consomment plus d'écran que les garçons, la moitié d'entre elles passant au moins 4 heures devant les écrans en semaine, contre 3 heures pour la moitié des garçons". De plus, les filles font moins de sport que les garçons. Pour finir, la classe sociale est à prendre en compte : les élèves issus de milieux sociaux moins favorisés sont plus sujets au surpoids (7,5 % pour les enfants d'ouvriers contre 2,7 % pour les enfants de cadres).