De retour des États-Unis où ils ont enregistré leur premier album (dont la sortie est prévue pour courant 2014), les membres de The Vamps s'attaquent désormais à la promotion de la galette à travers le globe. A cette occasion, PureBreak a pu s'entretenir avec le guitariste du groupe James McVey. Découvrez notre interview.

PureBreak : Peux-tu tout d'abord expliquer l'origine du nom "The Vamps" ? A-t-il une signification particulière ?

James McVey : Le nom en lui-même ne signifie rien en particulier. On ne l'associe à aucune définition. On s'est juste posé un jour pour trouver un nom. Puis l'un de nous a proposé "The Vamps". Notre première impression a été de dire "Ah ouais, c'est pas mal". Puis on a essayé d'en chercher un autre, mais sans jamais en trouver un qui soit vraiment mieux. Certaines personnes ont une petite idée de ce que ça signifie. Pas nous.

"Made in YouTube"

The Vamps n'est pas le produit d'un télé-crochet contrairement à The Wanted ou les One Direction (The X Factor). En réalité, tout a commencé sur Internet. Comment ?

J.M : On ne se connaissait pas avant. J'avais envie de former un groupe. J'ai commencé à chercher un chanteur. C'est alors que j'ai rencontré Brad [ndlr: chanteur de The Vamps] qui chantait des supers reprises sur YouTube. On a alors écrit des chansons pendant 6 mois. On a ensuite intégré Tristan, le batteur, qui partageait aussi des vidéos sur YouTube, tout comme Connor, le bassiste. L'avantage de YouTube, c'est qu'on a pas eu besoin de regarder des centaines de petites-annonces pour se trouver.

Quel est l'autre avantage d'avoir commencé sur YouTube plutôt qu'à la télévision ?

J.M : L'avantage, c'est qu'on peut partager nos propres chansons tout en gardant les droits ce qu'on met en ligne sur Internet. Alors que dans certaines émissions, c'est très limité. On a de la chance que tout ce l'on partage sur YouTube nous appartienne. On a une certaine liberté que l'on aurait pas forcément si on était passé par la télévision.

Une ascension rapide

Et grâce à ça, vous vous êtes fait repérer et vous avez eu l'occasion de sortir cet été votre premier single 'We Can Dance'. Quels sentiments avez-vous ressenti à sa sortie ?

J.M : Pour Brad et moi-même, qui avons travaillé dur pendant 2 ans pour en arriver là, c'était juste génial. On était à la fois très fiers mais aussi dépassés par l'accueil que le single a reçu. On ne s'attendait pas du tout à ça, que ça se passe aussi bien. On remercie d'ailleurs le soutien de nos fans et on est pressé de pouvoir leur faire écouter notre second single qui arrivera début 2014.

Vous revenez de Los Angeles où vous avez enregistré votre album. Quels genres de chansons pourra-t-on écouter ? Est-ce que ce sera rythmé comme 'We Can Dance' ?

J.M : Toutes les musiques de notre album partageront le même ADN, tout en restant très variées. On y trouvera par exemple des titres pop très marquants, qui rappelleront l'été, mais aussi quelques ballades. Mais en général, notre public y retrouvera beaucoup de guitares acoustiques. D'ailleurs, le fait que Brad et moi-même jouons de la guitare sur toutes les pistes renforce la présence de l'instrument sur tout l'album.

Est-ce ce vous vous êtes inspirés d'autres groupes que ce soit dans votre son ou dans votre manière de composer ?

J.M : Chaque membre du groupe a sa propre source d'inspiration. Mais tous ensemble, on essaye de se rapprocher du groupe McFly qui a très bons musiciens, très doués sur scène. On aime aussi les Arctic Monkeys, les Foo Fighters - des groupes très rock - et bien d'autres artistes comme Taylor Swift pour son univers country-pop dont je m'inspire d'ailleurs personnellement beaucoup.

Vous remonterez sur scène l'année prochaine aux côtés de The Wanted pour assurer la première partie de leur tournée "Word of Mouth" ? C'est quelque chose que vous attendez avec impatience ?

J.M : On a eu l'opportunité de jouer plusieurs fois durant l'été. Mais la dernière fois que l'on est parti en tournée, cela remonte déjà au mois d'avril. C'est pourquoi on est impatients d'être à l'année prochaine et de partir en tournée avec The Wanted.

La relève des One Direction ?

En France, on vous décrit comme la relève des One Direction. Vous trouvez que c'est une bonne ou mauvaise chose ?

J. M : C'est génial que l'on nous associe à leur succès, à leur renommée internationale. Après, je pense que les comparaisons sont surtout visuelles, du fait qu'on soit tous jeunes. Alors oui, les One Direction ont pas mal de guitares dans leurs morceaux mais on est différent dans le sens où on écrit nos musiques et les joue avec nos propres instruments. Notre musique en elle-même est d'ailleurs très différente de celle des 1D.

Pour certains, en assurant la première partie de The Wanted - LE groupe rival des One Direction - vous auriez choisi votre "camp". Que pensez-vous réellement de cette rivalité qui oppose ces deux boys band mais aussi leurs fans ?

J.M : Cette histoire de rivalité est quelque chose qu'on ne peut pas éviter. Mais on pense que cette guerre n'a pas lieu d'être. Les fans ont le droit d'écouter autant de groupes qu'ils le souhaitent, rivalité ou non. Et puis, il est difficile de dire s'ils sont vraiment rivaux. Des personnes peuvent penser qu'ils ne s'aiment pas alors qu'au contraire, si ça se trouve, ils sont amis et s'entraident dès qu'ils en ont l'opportunité.

"On garde un oeil sur le futur"

Vous avez déjà une communauté très active avec laquelle vous interagissez régulièrement sur les réseaux sociaux. C'est important pour vous d'être au contact de vos fans, sur Twitter notamment ?

J.M : Oui très. Twitter nous a permis de nous adresser directement à nos fans du monde entier, et pas seulement ceux du Royaume-Uni. Et on a justement de la chance d'avoir des fans aussi bien en Angleterre qu'à travers toute l'Europe. C'est d'ailleurs grâce aux réseaux sociaux qu'ils ont pu suivre notre actualité, notamment via diverses informations partagées sur Twitter.

Est-ce qu'il y a un album, un artiste ou une chanson qui t'a marqué dernièrement, et qui fera peut-être l'objet d'une nouvelle reprise par The Vamps ?

J.M : En général, on se met tous d'accord sur la cover que l'on veut faire. On a en tout cas décidé d'en faire de plus en plus souvent. On en a d'ailleurs une nouvelle qui sera mise en ligne ce soir (19 octobre). C'est une musique d'un groupe irlandais qu'on écoute pas mal en ce moment [ndlr: il s'agissait d'une reprise du groupe The Killers].

Après tout ce qui vous est arrivé jusqu'à présent, peut-on parler d'un rêve devenu réalité ?

J.M : Oui, définitivement. C'est quelque chose qu'on visait depuis longtemps. Mais en même temps, on garde un oeil sur le futur. Et c'est ce qui est génial avec The Vamps, c'est qu'on pense toujours à la prochaine étape, comme notre future tournée. C'est comme un rêve certes, mais on cherche constamment une manière de le faire évoluer.

Propos recueillis par Vincent de Lavaissiere. Ne pas mentionner sans citer Purebreak.com

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