Un an de prison. La sentence vient de tomber pour Silvio Berlusconi. L'ex-chef du gouvernement italien a été condamné ce jeudi à un an de détention pour violation du secret de l'instruction dans l'affaire du rachat de la banque Unipol. Et "Il Cavaliere" est loin d'en avoir fini avec la justice. Il devra peu après se dé

Un an de prison. La sentence vient de tomber pour Silvio Berlusconi. L'ex-chef du gouvernement italien a été condamné ce jeudi à un an de détention pour violation du secret de l'instruction dans l'affaire du rachat de la banque Unipol. Et "Il Cavaliere" est loin d'en avoir fini avec la justice. Il devra peu après se défendre des accusations de fraude fiscale, prostitution mineure et abus de pouvoir.

Un an de prison pour Berlusconi
C'est un coup dur pour Silvio Berlusconi. Quelques semaines après son come-back politique perturbé par les seins nus des Femen, l'ex-chef du gouvernement italien est ce jeudi condamné à un an de prison en première instance dans le procès sur le rachat de la banque Unipol. Il est accusé de violation du secret d'instruction. Fin 2005, il publiait illégalement dans un journal de son groupe (Il Giornale) la retranscription d'une écoute téléphonique entre le chef de la gauche à l'époque et le président de l'assureur Unipol.

Berlusconi bientôt au trou ?
Mais Berlusconi devrait réussir à éviter la case prison. Il devrait faire appel de cette décision dans les prochains jours et verra donc son séjour au trou repoussé tant que les recours n'auront pas été épuisés. Autre élément jouant en sa faveur : son âge. La loi italienne veut que tout condamné de plus de 75 ans (il en a 76) et dont la peine est inférieure à deux ans, échappe à la taule. Heureusement pour lui, il remplit les deux conditions.

Deux autres procès en mars
Mais l'adepte des soirées "bunga bunga" n'en pas pour autant sorti d'affaire. Il ne s'agit que du premier d'une lignée de trois procès, tous prévus pour le mois de mars. Il est également mouillé dans une affaire de fraude fiscale (Mediaset) et devra faire face à une accusation de prostitution mineure et abus de pouvoir sur Ruby Rubacuori, sorte de Zahia italienne. Un peu moins de deux ans après DSK et l'affaire du Sofitel, un nouveau politique devra se défendre face à un scandale sexuel.