L'amour, Olivia Rodrigo connaît bien. Depuis ses débuts triomphaux en 2021, la chanteuse américaine conte ses peines de coeur dans ses tubes Drivers License, Good 4 U ou Vampire qui ont trouvé un énorme écho auprès du public. Avec 36 millions d'albums vendus et 26 milliards d'écoutes rien que sur Spotify en seulement deux albums, elle s'est imposée comme l'une des popstars les plus adulées de sa génération.
Et sa popularité devrait encore plus exploser le 12 juin prochain avec la sortie de son troisième opus, You seem pretty sad for a girl so in love. L'amour encore, même si la jeune artiste le présente comme un disque rempli de chansons plutôt "positives" sur le sujet :
Quand j'ai commencé à écrire cet album, j'étais vraiment amoureuse – c'était en quelque sorte ma première vraie relation amoureuse – et écrire une chanson sur le bonheur est bien plus difficile qu'écrire une chanson sur un chagrin d'amour. C'était un peu un défi pour moi de composer une chanson d'amour tout en abordant les sentiments plus négatifs qui accompagnent les relations amoureuses, comme le manque, la jalousie et le fait de ressentir l'absence de son partenaire.
À trois semaines de sa sortie, Olivia Rodrigo double la mise. Après le superbe Drop Dead et son clip tourné au Château de Versailles, place à The Cure, deuxième extrait de l'album. Ce single, Olivia Rodrigo en parle comme sa "chanson préférée" de l'album :
"C'est le climax du disque. Ça parle du moment où, quand tu es plus jeune, tu penses tomber amoureux d'une personne qui va résoudre tous tes problèmes, mais quand tu fais face à l'amour et à la réalité, tu te rends compte que ce n'est pas le cas. Pour moi, il s'agit simplement d'accepter des choses que je voulais changer chez moi, ou des choses que je pensais que l'amour résoudrait, alors que ça n'a pas été le cas".
Toujours produit par son fidèle acolyte Dan Nigro, The Cure est un single mid-tempo où Olivia Rodrigo évoque la toxicité de ses relations face à laquelle elle essaie de trouver un remède : "And my head is full of poison, and my heart is full of doubt / I got toxins in my bloodstream, you tried hard to suck 'em out / And it feels like medication, and it's good for me, I'm sure / But it don't matter how your love feels anymore / It will never be the cure". D'ailleurs, c'est dans un hôpital que prend place le clip de The Cure, où la chanteuse se transforme en infirmière pour essayer de trouver l'antidote à tous ses problèmes. Mais ses expériences vont prendre une tournure inattendue.
Inévitable clin d'oeil au vu du titre du single, Olivia Rodrigo clame une nouvelle fois son amour pour le groupe de rock anglais The Cure. Elle a déjà partagé le micro avec son chanteur Robert Smith lors du festival Glastonbury en 2024 et fait une référence au tube Just Like Heaven dans les paroles de Drop Dead.
Décrit son plus "expérimental", ce troisième disque a été en partie inspiré par son temps passé à Londres : "J'y ai passé tellement de temps pendant la conception de cet album. Certaines chansons ont vraiment des vibes londoniennes, à propos d'expériences que j'y ai vécues. C'était un défi créatif d'écrire depuis un endroit plutôt joyeux".
Ces deux singles prometteurs résonneront lors de la prochaine tournée mondiale d'Olivia Rodrigo, le Unraveled Tour, qui fera escale à Paris La Défense Arena les 23 et 24 avril 2027. Malgré des prix élevés, les places se sont arrachées en quelques heures. Et à défaut d'avoir The Cure sur les routes de nombreux festivals cet été dont Rock en Seine, la chanteuse accueillera des premières parties de renom comme les groupes The Last Dinner Party ou Wolf Alice. À Paris, c'est le quatuor texan punk-rock Die Spitz qui a été choisi.
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