Après avoir passé 4 jours et 3 nuits en haut d'une grue à Nantes, Serge Charnay a retrouvé la terre ferme hier, lundi 18 février, en fin d'après-midi. Fin d'une action choc pour ce papa divorcé qui réclamait le droit de voir son fils, mais début d'une autre polémique. Sur BFMTV, la ministre de la Famille, Dominique Ber

Après avoir passé 4 jours et 3 nuits en haut d'une grue à Nantes, Serge Charnay a retrouvé la terre ferme hier, lundi 18 février, en fin d'après-midi. Fin d'une action choc pour ce papa divorcé qui réclamait le droit de voir son fils, mais début d'une autre polémique. Sur BFMTV, la ministre de la Famille, Dominique Bertinotti, a en effet condamné les propos machistes du père de famille.

4 jours après, papa redescend
Serge Charnay a enfin quitté sa grue, en haut de laquelle il a passé 4 jours pour défendre la cause des pères divorcés. Redescendu de sa grue après une réunion entre Dominique Bertinotti, la ministre de la Justice Christiane Taubira (mascotte des pro-mariage gay) et des associations de défense des droits de pères, il a toutefois prévenu que son combat n'était pas terminé : "Ce n'est pas fini. Je le referai sans hésiter si c'est nécessaire", rapporte Le Parisien.

Serge Charnay VS les femmes ministres
Mais avant de redescendre de sa grue et d'être accueilli par quelques applaudissements, Serge Charnay s'en était pris aux femmes ministres. "On se fait encore balader par des femmes ministres qui n'en ont rien à foutre des pères", avait ainsi déclaré le père divorcé à BFMTV. Un peu plus tard, une fois sur la terre ferme, il avait ajouté : "On n'est pas crédible, ces bonnes femmes pensent que l'on ne peut pas changer une couche". Des propos qui en ont agacé certains et surtout certaines.

"Des propos misogynes"
Invitée à réagir aux déclarations du père divorcé, la ministre Dominique Bertinotti n'a pas vraiment cherché à enteindre le feu de la polémique
. "Je pense qu'il se déconsidère, qu'il rallume une guerre des sexes", a confié la femme politique. Attaquée avec ses collègues ministres par le père de famille déçu des propositions du gouvernement, elle a ainsi expliqué : "On ne peut pas empêcher des propos misogynes ou ordinairement machistes, ils sont encore légion assez courante". En 2013, la guerre des sexes serait-elle encore et toujours d'actualité ?

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