Maeva Ghennam (Les Marseillais) harcelée par des fans, elle pousse un gros coup de gueule
Maeva Ghennam (Les Marseillais) harcelée par des fans, elle pousse un gros coup de gueule
Comme si le confinement n'était déjà pas assez compliqué à vivre pour Maeva Ghennam, la candidate de l'émission Les Marseillais (W9) vient de révéler qu'elle était régulièrement harcelée par des fans. Une situation qui ne l'amuse pas du tout, en témoigne son gros coup de gueule sur Snapchat.

C'est à Monaco que Maeva Ghennam - la candidate des Marseillais, a décidé de passer ses derniers jours de confinement. L'occasion pour elle de revivre un petit peu - les sorties y sont plus faciles dans la principauté, même si la jeune femme a, dans le même temps, perdu une certaine liberté. Elle l'a révélé sur son compte Snapchat, certains fans lui demandent encore des selfies malgré les règles de distanciation sociale, quand d'autres n'hésitent pas à dépasser les bornes en allant jusqu'à la harceler à son hôtel.

Harcelée par des fans, Maeva réplique

Très remontée face à cette situation, Maeva Ghennam a donc décidé de pousser un coup de gueule très important sur ses réseaux sociaux. Après avoir rappelé qu'elle n'hésitait jamais à jouer le jeu dans un contexte pourtant compliqué afin de faire le bonheur de ses admirateurs, "Je veux bien que certaines personnes sympathiques soient venues devant l'hôtel pour faire des photos. Même dans Monaco, j'ai fait des photos en respectant la distance de sécurité", la candidate de télé-réalité n'a ensuite pas hésité à clasher le manque de respect d'une partie de son public.

Selon elle, certains fans iraient jusqu'à mentir sur leur identité et à inventer des scénarios improbables auprès de l'accueil de son hôtel afin de l'avoir au téléphone. Et forcément, ça ne lui fait pas du tout plaisir : "Là, je ne rigole vraiment pas avec vous. (...) Qu'on appelle dans ma chambre... sur la tête de ma mère je ne rigole pas avec vous".

Maeva est tellement en colère qu'elle a même promis qu'elle était prête à passer à la vitesse supérieure afin de faire entendre son message. Par conséquent, si le harcèlement venait à continuer, elle se verra forcer de répliquer, "Si on me rappelle, Akram et moi on va descendre en cachette et on va vous taper. On ne rigole pas. Arrêtez".

Pas sûr que les menaces soient la meilleure des solutions par contre...

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