En dehors de leurs talents incroyables et facultés à marquer des buts hallucinants ou à réaliser des sauvetages impressionnants, les joueurs de foot sont connus pour beaucoup d'autres choses sur un terrain.
Quand il s'agit de se rouler par terre après une petite bousculade pour gagner du temps, imaginer des célébrations ultra cringe après un but (on t'aime Griezmann, mais on ne te pardonnera jamais la célébration Fortnite) ou dire à l'arbitre 'non non non, je n'ai pas fait faute' alors que les caméras 4K du stade les voient s'essuyer leurs crampons sur le tibia d'un adversaire, les sportifs ne manquent jamais d'idées pour se ridiculiser.
Et depuis quelques années, les footballeurs ont mis en place une nouvelle habitude durant les rencontres : celle de parler avec la main devant la bouche. Conscients d'être micro-observés par absolument tout le monde (adversaires comme spectateurs), les joueurs n'osent plus parler librement devant la caméra, mais se cachent derrière leurs mains pour éviter qu'on ne lise sur leurs lèvres.
Problème ? Depuis cette Coupe du Monde 2026, cette pratique est désormais interdite. Ou tout du moins, ça l'est lors d'un échange avec un adversaire. Et c'est le joueur paraguayen Miguel Almiron qui l'a rappelé à tout le monde cette nuit. A l'occasion du match Turquie-Paraguay, ce dernier a été pris en flagrant délit alors qu'il s'adressait discrètement au défenseur turc Mert Müldür.
Résultat ? La VAR - qui a enfin recouvré la vue après avoir oublié de signaler le carton rouge contre Lionel Messi pour son horrible tacle lors du match Argentine-Algérie, a signifié ce geste à l'arbitre Ivan Barton, ce qui a déclenché l'exclusion du milieu offensif du Paraguay. Vous avez bien lu, les joueurs peuvent désormais recevoir un carton rouge pour de telles situations.
Une nouvelle règle injuste ? Au contraire, celle-ci est pensée pour éviter les débordements. Elle a en effet été mise en place à la suite de la polémique qui a éclaté cette année en Ligue des Champions lors du match Benfica - Real Madrid, alors que Vinicius accusait son adversaire, Gianluca Prestianni, d'avoir proféré (à visage masqué) des insultes racistes à son encontre. Ce dernier s'était défendu en expliquant qu'il s'agissait uniquement de moqueries...
De fait, étant donné que la vérité est impossible à déceler lors de ces situations, la FIFA espère que cette règle mettra fin aux polémiques. Désormais, en cas d'échange masqué, c'est la présomption de culpabilité qui prime.
On ignore encore ce que Almiron a pu dire hier soir, mais il faut savoir que Müldür avait signalé le geste à l'arbitre, ce qui laisse entendre que les mots prononcés étaient, à minima, loin d'être très élégants.
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