Non, Damso n'écrira finalement pas l'hymne des Diables Rouges. Face à la pression des sponsors et des associations, l'Union belge a décidé de ne plus collaborer avec le rappeur, choisi pour écrire une composition pour accompagner la sélection nationale en Russie en juin. Ce à quoi l'interprète de "Macarena" a répondu en lâchant un son d'une minute...

La polémique dure depuis presque 4 mois. En novembre 2017, l'Union belge de football annonçait que Damso avait été choisi pour interpréter l'hymne de l'équipe nationale pour le Mondial de football 2018, succédant ainsi à Stromae, Dimitri Vegas et Like Mike. Un choix critiqué par de nombreuses personnes, dont le Conseil des femmes, accusant le rappeur d'avoir, dans ses chansons, des paroles souvent sexistes et irrespectueuses envers les femmes.

Damso écarté de l'hymne national belge

Si l'Union belge de football affirmait encore le 7 mars dernier qu'elle ne comptait pas céder à la polémique, il semblerait qu'elle ait finalement cédé à la pression des associations et des sponsors. Ce jeudi 8 mars 2018, l'Union Belge a annoncé dans un communiqué diffusé dans la nuit que l'interprète de "Noche" ne composera pas l'hymne national des Diables Rouges. "Nous déplorons au plus haut point la controverse sociale qui est apparue ces derniers jours. Cette controverse est en contradiction avec tout ce que l'URBSFA représente et éloigne l'attention de toutes les valeurs dont notre Fédération se fait le porte-drapeau. Cela explique pourquoi nous avons décidé (de commun accord) de mettre fin à la collaboration avec Damso."

Damso répond avec un son

Silencieux jusqu'à présent, l'auteur de "Macarena" a dévoilé ce vendredi matin un son d'une minute en guise de réponse à la polémique...

Gaëlle Garcia Diaz en colère

Youtubeuse belge très célèbre, Gaëlle Garcia Diaz a elle aussi poussé un coup de gueule contre le Conseil des femmes. "Franchement @THEDAMSO qu'ils aient tous se faire enculer. Ça leurs ferait peut-être du bien à ces nanas qui n'ont plus touché une bite depuis 2001. Je suis sidéré par la dérive des combats féministes. Je refuse d'être victime de "la bonne conscience" féministe et je militerai toujours pour être avant tout une personne libre. Je refuse de vivre dans un monde désexualisé. Vive la bite.". Voilà qui devrait leur faire plaisir...

News
essentielles
sur le
même thème