Noël est encore loin, mais on a déjà eu le droit à notre plus beau cadeau : le retour d'Emma Watson. Non, elle n'a pas (encore ?) retrouvé un plateau de tournage, mais elle était présente le week-end du 19 septembre 2026 à l'inauguration du musée de George Lucas et de sa femme Mellody Hobson.
Un évènement très attendu auquel les plus grandes stars ont participé (Harrison Ford, Guillermo del Toro, Michael B. Jordan, Steven Spielberg, Leonardo DiCaprio…) et dont l'actrice d'Harry Potter et La Belle et la Bête était donc conviée. Et à cette occasion, elle a créé l'événement… grâce à sa robe.
Emma Watson est en effet apparue dans une sublime robe noire agrémentée de nombreuses fleurs (véritables) et pétales. Un look à la fois sobre et élégant, que la comédienne a imaginé aux côtés du styliste Jared Ellner.
Auprès de Vogue, Emma Watson a reconnu que les fleurs étaient "[sa] chose préférée" et qu'elle n'imaginait pas meilleur accessoire à mettre en avant sur cette robe pour obtenir un effet de "vie et de naturel", loin des "ornements conventionnels", afin d'être "la source centrale de la beauté dans ce look". Autrement dit, le vivant a davantage d'intérêt que les bijoux et autres diamants.
Des premiers designs à la conception finale, Emma Watson serait restée très proche d'Ellner afin d'appuyer sa vision pour cette robe, qu'elle envisageait comme "catalyseur d'une réflexion plus large sur nos valeurs dans la société actuelle".
Selon la comédienne, que l'on n'a plus vue au cinéma depuis Les Filles du docteur March en 2019, l'idée était de "rendre hommage à Mère Nature et attirer l'attention sur les ressources naturelles et la beauté que nous tenons si souvent pour acquises".
Pour cela, Watson et Ellner ont travaillé avec un fleuriste local de Los Angeles, Anthony Maslo, qui les a aidés à orner cette robe, elle-même fabriquée à partir de velours noir recyclé. Chacune de ces fleurs a donc été ajoutée à la main, un bouquet composé de quatre variétés d'orchidées Phalaenopsis, deux variétés d'orchidées Dendrobium et deux lys (Nerine et Gloriosa).
Un travail aussi précieux que chronophage, qui aurait apporté tout le sens à cette création. "Comme les fleurs ne pouvaient rester exactement telles quelles, elles sont devenues un rappel de vivre pleinement le moment présent et d'apprécier la beauté telle qu'elle se manifeste", a expliqué Emma Watson, décidément aussi douée devant une caméra que dans un studio de stylisme.
De quoi motiver la star à repousser encore un peu ses retrouvailles avec un plateau ? C'est malheureusement possible tant elle semble avoir pris énormément de plaisir sur ce projet : "J'étais bouche bée en découvrant la robe. Ça me paraissait irréel. La mode peut, à elle seule, être une forme de récit".