Oubliez Timothée Chalamet, Zendaya ou Tom Holland. L'acteur incontournable de 2026, c'est bel et bien Robert Pattinson.
Et il est bien loin le temps de Twilight puisque la star britannique brille aussi bien dans d'énormes blockbusters comme L'Odyssée (et sa désormais fameuse réplique "Somebody get these beggars out of here") que dans des plus projets plus indés pour A24 comme The Drama et Primetime. Grâce à ce dernier, où il incarne un présentateur télé partant à la chasse de prédateurs sexuels, il est dans les favoris pour la course aux Oscars.
Et ce n'est pas fini : le 16 décembre, le public le retrouvera peroxydé en blond dans Dune, troisième partie, où il joue Scytale, avant le très attendu The Batman 2, actuellement en tournage et qui n'arrivera pas en salles avant 2028.
Un agenda ultra chargé pour Pattinson qui n'a plus eu une minute pour lui depuis des mois et qui compte bien prendre une longue pause bien méritée :
"Je ne comprends même pas comment j’ai réussi à coordonner tous ces emplois du temps, parce que j’ai littéralement quitté le tournage de Die My Love pour m’envoler vers The Drama. J’ai terminé ce film et je me suis envolé pour Primetime pratiquement le jour même. Je produisais aussi Primetime, en quelque sorte. On préparait quatre films en même temps. Mais je pense que ça a bien fonctionné. À la fin de tout ça, je vais vraiment prendre des vacances." (GQ)
© Abaca Press, Radin Lev/SPUS/ABACA
Durant une interview pour le format The List, produit par A24 et Letterboxd (le combo du cinéphile ultime), Robert Pattinson s'est également laissé aller à une confidence assez étonnante : pour lui, le meilleur film des années 2000, ou en tous cas le plus représentatif, c'est le premier Transformers.
Et non pas pour la qualité de son écriture ou de sa mise en scène. Selon Pattinson, le blockbuster de Michael Bay, qui a donné naissance à sept suites, représente parfaitement l'esthétique visuelle cinématographique des années 2000 :
Au début des années 2000, les films avaient des couleurs hyper vives, saturées, un rendu très glossy, et je crois que tout ça a atteint son apogée avec Transformers, avant de s’éteindre plus ou moins...
Même s'il dit cela avec une pointe d'humour, Robert Pattinson voit donc en Transformers le "film définitif des années 2000".
Il faut dire qu'aujourd'hui, beaucoup se désolent d'un appauvrissement de la colorimétrie dans les films et d'un rendu assez terne et grisâtre sur la plupart des blockbusters actuels. D'ailleurs, pour la ressortie d'Avengers Endgame au cinéma dans une nouvelle version plus longue, les fans ont remarqué que les couleurs étaient plus vives à l'écran.
Désormais, le public n'attend plus qu'une chose : voir Robert Pattinson au casting d'un Michael Bay.