L'élimination de l'Équipe de France à la Coupe du Monde 2026 vous déprime ? On a de quoi vous redonner le sourire. Le 23 juillet prochain, HBO Max débutera la diffusion de Stuart Fails to Save the Universe, une nouvelle série issue de l'univers de The Big Bang Theory. Le twist ? Exit le côté "comédie pure", on plongera dans une ambiance de science-fiction.
Stuart Bloom, propriétaire d'une librairie spécialisée en bandes dessinées, doit rétablir la réalité après avoir cassé un appareil conçu par Sheldon et Leonard, provoquant accidentellement un cataclysme multiverse. Dans cette quête, Stuart est aidé par sa petite amie Denise, son ami géologue Bert et Barry Kripke, physicien quantique et véritable casse-pieds. Au fil de leur aventure, ils rencontrent des versions alternatives de personnages que nous connaissons et apprécions depuis The Big Bang Theory. Mais comme le laisse entendre le titre de la série, tout ne se déroulera pas comme prévu.
Un concept inattendu qui permettra à ce spin-off d'inscrire sa propre identité en s'évitant les comparaisons inutiles et compliquées avec TBBT, avec lequel l'équipe créative compte jouer jusqu'au bout. À en croire Bill Prady (co-créateur), interrogé par le LA Times, ce spin-off s'amusera avec le public, quitte à bousculer ses habitudes.
Depuis l'ère du streaming, un nouveau bouton est en effet entré dans notre vie quand on regarde une série : "Ignorer l'intro". Celui-ci consiste à zapper un générique. Une aberration quand on sait que le genre continue de nous offrir de jolies pépites (Spider-Noir, Sugar…), que Stuart Fails to Save the Universe espère contrer.
Chuck Lorre (co-créateur) répétait sans cesse : 'Faisons quelque chose que personne n'osera zapper. Alors la première chose à faire, c'est de changer constamment le générique, parce que s'il reste le même, il est facile à zapper'.
Résultat, attendez-vous à des génériques différents à chaque épisode, remplis de références à la série, à son univers et à l'évolution de son intrigue. De quoi permettre aux fans d'y découvrir quelques clins d'oeils (caméos ?) et de déceler des indices sur la suite.
Et pour accompagner ces évolutions, c'est le compositeur Danny Elfman (qui a fait la musique des Simpson et la récente intro de Mercredi) qui a été choisi par Lorre. Ce dernier lui a donné carte blanche et il en est visiblement ravi.
À mesure que vous regardez la série, vous réalisez qu'il ne cesse de la changer. Ce n'est jamais la même musique à chaque épisode et il joue avec volontairement.
Reste maintenant à savoir si ce générique sera aussi culte que celui de The Big Bang Theory et sa cultissime chanson des Barenaked Ladies qui était impossible à chanter sans bégayer.
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