Halloween approche à grands pas. C'est donc l'occasion parfaite de se préparer une liste de films d'horreur à se mater le soir du 31 octobre. Pourtant, il n'est pas toujours utile de suivre les aventures d'un tueur en série, d'une créature extraterrestre ou d'une poupée maudite pour vibrer (et trembler d'angoisse) sur son canapé. Et depuis ce mercredi 14 octobre 2026, c'est au cinéma que l'on peut s'en rendre compte.
C'est en effet à cette date que Whalefall (Englouti en VF), le nouveau film de Brian Duffield (No One Will Save You), adapté du roman éponyme de Daniel Kraus, a débarqué dans les salles obscures. Un projet improbable en apparence, mais qui ne laisse finalement aucun répit à son héros et… aux spectateurs.
Un plongeur incarné par Austin Abrams part à la recherche de la dépouille de son père au fond de l'Océan. Or, lors d'un malheureux concours de circonstances, il se retrouve avalé par un cachalot. Il n'a qu'une petite heure pour trouver une solution de s'échapper au risque de manquer d'oxygène et disparaître sous l'acide gastrique du cétacé.
Pour autant, ce concept est peut-être inattendu (et ridicule ?), mais il n'en reste pas moins terriblement efficace, offrant au public les deux heures les plus irrespirables de sa vie. C'est en tout cas ce que nous promettent les journalistes aujourd'hui.
Doté d'une note moyenne de 74% sur Rotten Tomatoes, ce thriller est accompagné de critiques encourageantes. Une nouvelle preuve après les succès d'Obsession ou Backrooms que le cinéma de genre est encore capable de nous faire peur autrement.
Malgré une métaphore d'une lourdeur pesante, les images les plus troublantes du film dépassent leurs limites dramatiques. (IndieWire)
Effrayant, palpitant, audacieux et brutal, ce film d'horreur et de survie en huis clos est une œuvre unique en son genre et le blockbuster le plus surréaliste de ces dernières années. (Empire Magazine)
Après avoir posé ce remarquable "Et si ?", le film ne lésine pas sur les moyens pour le concrétiser, avec des détails visuels souvent saisissants. (Financial Times)
Il n'hésite pas à jouer avec la forme et la structure, créant une expérience exaltante et déroutante qui vous entraîne dans des profondeurs cinématographiques inexplorées. (RogerEbert)
Une expérience unique au cinéma, mais également dans la carrière d'Austin Abrams, la star de cette histoire. Déjà présent au cinéma cet été avec un autre film horrifique, Resident Evil, le comédien a révélé que l'équipe d'Englouti n'avait pas fait les choses à moitié sur le plateau afin de lui offrir une immersion crédible.
"Ils n'ont pas construit la moitié d'un estomac. Ils ont construit un estomac entier dans lequel on pouvait entrer et avec lequel on pouvait réellement interagir, a-t-il détaillé auprès de EW, ce qui nous rappelle les coulisses d'une certaine scène dans The Boys. C'était un casse-tête constant pour trouver le moyen d'intégrer la caméra à l'intérieur."
L'acteur a donc passé cinq semaines de tournage dans un faux estomac long de près de trois mètres (en réalité, six estomacs différents avaient été construits en fonction des besoins logistiques), le tout recouvert de vaseline pour apporter un peu de matière à l'écran. De quoi faire dire à l'acteur, au micro d'Associated Press : "C'était la chose la plus folle que j'aie jamais faite".