Parmi les franchises emblématiques du cinéma des années 2010, on peut évidemment citer Hunger Games, Le Hobbit, le MCU ou encore La Planète des singes. Mais il y en a une autre qui connait également un joli succès à chacun de ses nouveaux épisodes, mais dont on ne parle finalement pas beaucoup : Insaisissables.
Lancée pour la première fois en 2013, cette saga - qui suit un groupe d'illusionnistes capables de réaliser des braquages grâce à leurs talents, est actuellement composée de trois films et a récolté 932 millions de dollars dans le monde au box-office.
Des performances impressionnantes, qui passent pourtant inaperçues tant Insaisissables est rarement citée. Un désintérêt surprenant, mais qui peut s'expliquer par les critiques décevantes qui accompagnent ces films. Sur Rotten Tomatoes, la saga est dotée d'une note moyenne de 48%. Et lors du dernier film en date, les journalistes avaient encore vivement critiqué le projet :
Ce film est dépourvu de toute magie. C'est une véritable arnaque. Le scénario est bâclé, les rebondissements invraisemblables, les effets spéciaux médiocres et réalisés à la va-vite. (The Post NZ)
Malgré un personnage qui clame haut et fort que "nous avons tous plus que jamais besoin de magie", le film en manque cruellement. (Seattle Times)
Pour autant, ne comptez pas sur Jesse Eisenberg pour lâcher la franchise. Présent depuis le premier épisode avec son rôle de Danny, il vient de confirmer son attachement particulier à ces films. Peu importe si la presse ne les aime pas, le comédien de 42 ans, nommé à deux reprises aux Oscars, se sent bien dans cet univers où les scénarios défient constamment les lois de la logique.
Auprès de The Wrap, Eisenberg a confirmé qu'Insaisissables était capable de lui apporter quelque chose de rare dans son métier : l'amusement. Grâce à Danny, il prend enfin du plaisir sur un plateau et retrouve la légèreté qu'il était venu chercher en se rapprochant de cette carrière.
Honnêtement, j'adorerais faire un quatrième film Insaisissables, plus que n'importe quoi d'autre. Je ne me sens jamais aussi heureux que quand j'incarne ce rôle. Habituellement, je joue des personnages dépressifs, ce qui me rend dépressif. Mais jouer ce magicien plein de confiance, arrogant, j'en ressors quotidiennement avec le sentiment que c'est génial. C'est le seul personnage qui me permet de me tenir droit, de porter de beaux vêtements… C'est vraiment l'endroit où je suis le plus heureux.
La bonne nouvelle pour l'acteur, c'est que Lionsgate semble du même avis. Il y a quelques mois, le studio a révélé qu'une suite était actuellement en développement, et que le réalisateur Ruben Fleischer devrait revenir derrière la caméra.
Pour l'heure, ce projet n'est pas officiellement validé, mais on imagine mal les dirigeants changer d'avis au regard du succès des films.
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