Les américains n'ont pas le monopole des séries cultes multirediffusées en France. Certes, il est difficile de ne pas tomber sur un épisode de Malcolm, Friends, ou encore NCIS et Les Simpson en zappant au hasard à la télévision, mais c'est également le cas de quelques créations de chez nous. On pense évidemment à Kaamelott, mais aussi… à Un gars, une fille.
Pourtant, si cette shortcom qui a révolutionné le genre en France est toujours aussi culte sur la TNT, 27 ans après ses débuts sur France Télévisions, elle ne fait pas la richesse de ses deux stars : Alexandra Lamy et Jean Dujardin.
Contrairement aux acteurs américains qui peuvent encore gagner des millions de dollars grâce aux rediffusions de leurs séries (en 2015, 11 ans après la fin de Friends, les stars continuaient de toucher 20 millions de dollars grâce aux royalties), le duo n'a pas cette chance.
"Tout le monde le pense [que les rediffusions rapportent de l'argent]. Mais Un gars, une fille, ça doit nous rapporter par an au maximum, dans les bonnes années, 100 euros je pense, a soufflé Alexandra Lamy sur France Inter dans l'émission de Nagui. On ne touche rien depuis très longtemps. Les gens fantasment complètement."
Bien sûr, l'actrice ne regrette en rien cette expérience "géniale", qui continue de la lier au grand public : "On a encore des jeunes qui regardent et qui du coup nous connaissent donc c'est chouette". Malgré tout, elle regrette les filoutries dont elle et Jean Dujardin ont pu être victimes à l'époque.
On s'est fait complètement arnaquer. Je crois qu'au bout d'un moment, on ne touche plus rien. Et puis, c'était [à une époque] où les acteurs, comme il y avait déjà eu avec Les Inconnus et tous ces gens-là, on pouvait signer des trucs... qu'on ne savait pas. Mais ça fait très, très longtemps qu'on ne touche plus rien du tout.
Comme quoi, peu importe les époques, le ruissellement n'a jamais été à la mode en France...
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