Les fans d'horreur ont été gâtés en cette année 2026. En l'espace de quelques mois, le cinéma nous a offert plusieurs pépites aussi différentes qu'incroyables. Après Obsession, Evil Dead Burn et Backrooms, c'est aujourd'hui au tour de Resident Evil de faire trembler de plaisir les spectateurs.
Pour la première fois depuis les débuts de la franchise cinématographique, les inconditionnels des jeux vidéo de Capcom dont elle est adaptée ont en effet le droit à un vrai bon film. Résultat ? Une note moyenne de 95% sur Rotten Tomatoes et un box-office de 108,3 millions de dollars en moins d'une semaine.
Rien de surprenant quand on sait que le réalisateur caché derrière la caméra n'est autre que Zach Cregger, l'homme à qui l'on doit déjà les films d'horreur les plus mémorables des années 2020 : Barbare et Evanouis. Un genre qu'il domine pour notre plus grand bonheur, mais qu'il va (presque) mettre de côté pour son prochain projet.
Intitulé The Flood, ce film le verra s'attaquer à la science-fiction. Et s'il refuse de dévoiler quoi que ce soit sur son intrigue, le cinéaste s'est tout de même laissé aller à une confidence inattendue. À en croire son interview dans Men's Health, il ne peut s'empêcher de voir quelques parallèles avec un classique de la SF signé Stanley Kubrick.
"Je ne le compare pas à 2001, car je pense que 2001 est un véritable chef-d'œuvre à tous les égards, mais il y a dans ce film une étrangeté indéniable, et c'est aussi un film d'horreur. Je trouve que 2001 est un film d'horreur vraiment captivant sur la nature humaine, et bien sûr sur l'intelligence artificielle, mais il soulève de grandes questions. Et je pense que, de ce point de vue, il y a une certaine similitude avec Flood."
Difficile de ne pas être intrigué par le projet. D'autant plus que The Flood ne représente pas n'importe quoi dans la carrière du réalisateur de 45 ans. En réalité, il est dans sa tête depuis de très nombreuses années, mais il n'avait jamais réussi à trouver de financeurs capables d'appuyer son ambition. Et si Cregger a mis du temps à se lancer, il reste excité par ce film comme au premier jour.
"J'adore cette histoire. Ce film aborde un sujet qui me tient vraiment à cœur. Sa structure narrative est tout aussi singulière, à l'instar d'Évanouis et Barbare, mais sans changements de point de vue intempestifs. L'histoire se déroule d'une manière unique dont je suis très fier. C'est un film troublant, mais pas un film d'horreur, même s'il comporte des scènes angoissantes. Il m'intimide. Je ne sais pas encore exactement comment le réaliser, mais je pense que c'est une bonne chose. (…) Je suis profondément touché par cette histoire, d'une manière vraiment particulière".
On a déjà trouvé notre film préféré de 2028. Vivement.