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Cinéma
Photos : Après Scream 6, le film d'horreur le plus gore de 2023 redonne enfin le pouvoir aux meufs et c'est aussi badass que jouissif
Publié le 19 avril 2023 à 21:00
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Comme "Scream 6", le film d'horreur le plus gore de 2023 redonne enfin le pouvoir aux meufs
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Comme "Scream 6", le film d'horreur le plus gore de 2023 redonne enfin le pouvoir aux meufs
Comme "Scream 6", le film d'horreur le plus gore de 2023 redonne enfin le pouvoir aux meufs
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Aux côtés du sixième "Scream", "Evil Dead Rise" fait partie de ces suites aussi attendues que redoutées : on a peur, oui, mais peur que ce soit nul.
Aux côtés du sixième "Scream", "Evil Dead Rise" fait partie de ces suites aussi attendues que redoutées : on a peur, oui, mais peur que ce soit nul.
4/15
Miracle : non seulement le nouveau "Evil Dead" bat tous les records du gore, mais il met en avant les meufs plus badass ever.
Miracle : non seulement le nouveau "Evil Dead" bat tous les records du gore, mais il met en avant les meufs plus badass ever.
5/15
Le nouvel opus tant attendu de la franchise débarque en salles ce 19 avril et semble marcher main dans la main avec le sixième opus de Scream, fort d'une même intention : mettre à l'honneur des persos de meufs badass qui craignent jamais l'hémoglobine.
Le nouvel opus tant attendu de la franchise débarque en salles ce 19 avril et semble marcher main dans la main avec le sixième opus de Scream, fort d'une même intention : mettre à l'honneur des persos de meufs badass qui craignent jamais l'hémoglobine.
6/15
Hormis quelques voisins et le frère de la famille, ce sont les meufs qui prennent le pouvoir. La créature maléfique la plus coriace du film, à partir de laquelle découle tout le reste, n'est autre que la mère de famille. Sa principale rivale est sa soeur.
Hormis quelques voisins et le frère de la famille, ce sont les meufs qui prennent le pouvoir. La créature maléfique la plus coriace du film, à partir de laquelle découle tout le reste, n'est autre que la mère de famille. Sa principale rivale est sa soeur.
7/15
Le film est une satire assez féroce de la maternité, perçue comme un jeu de massacre (littéralement) au sein duquel mère et enfants s'entredévorent...
Le film est une satire assez féroce de la maternité, perçue comme un jeu de massacre (littéralement) au sein duquel mère et enfants s'entredévorent...
8/15
Evil Dead Rise égratigne l'air de rien un certain sexisme ordinaire, et se permet de réécrire un cliché du genre : la "finale girl". Dans les films d'horreur, il s'agit de la seule meuf survivante, qui doit fuir coûte que coûte le grand méchant psycho killer. Ici, c'est plutôt l'affrontement qui est privilégié.
Evil Dead Rise égratigne l'air de rien un certain sexisme ordinaire, et se permet de réécrire un cliché du genre : la "finale girl". Dans les films d'horreur, il s'agit de la seule meuf survivante, qui doit fuir coûte que coûte le grand méchant psycho killer. Ici, c'est plutôt l'affrontement qui est privilégié.
9/15
Mais aussi, une posture très "badass" qui rappelle le traitement des jeunes héroïnes du dernier Scream : volontiers furax quand il s'agit de se défendre et de faire parler le gore, les meufs n'ont plus rien de demoiselles en détresse hurlant à tout rompre...
Mais aussi, une posture très "badass" qui rappelle le traitement des jeunes héroïnes du dernier Scream : volontiers furax quand il s'agit de se défendre et de faire parler le gore, les meufs n'ont plus rien de demoiselles en détresse hurlant à tout rompre...
10/15
Dans "Evil Dead" comme dans "Scream", les meufs sont des adversaires coriaces qui ne se privent pas de balancer une punchline.
Dans "Evil Dead" comme dans "Scream", les meufs sont des adversaires coriaces qui ne se privent pas de balancer une punchline.
11/15
Et loin de se limiter au simple rôle d'enfant à délivrer, la plus jeune gosse de la fratrie va devoir, elle aussi, s'initier à l'autodéfense la plus vénér possible, tendance décapitations. Oui, on est très loin de Disney.
Et loin de se limiter au simple rôle d'enfant à délivrer, la plus jeune gosse de la fratrie va devoir, elle aussi, s'initier à l'autodéfense la plus vénér possible, tendance décapitations. Oui, on est très loin de Disney.
12/15
C'est d'ailleurs sur ce perso d'enfant, qui dit que les mecs "sont vraiment bizarres" et se déguise comme dans un film de Tim Burton, que beaucoup de choses vont reposer : tout l'aspect tragique lié à la métamorphose de la mère, la survie, la détermination de la tante qui devient sa maman de substitution.
C'est d'ailleurs sur ce perso d'enfant, qui dit que les mecs "sont vraiment bizarres" et se déguise comme dans un film de Tim Burton, que beaucoup de choses vont reposer : tout l'aspect tragique lié à la métamorphose de la mère, la survie, la détermination de la tante qui devient sa maman de substitution.
13/15
Cette tante justement, traitée de "groupie" par son entourage car elle fréquente des musiciens, sert en filigrane tout un discours sur le "slut shaming" : le fait de pointer du doigt le mode de vie, l'attitude ou la sexualité fantasmée d'une femme.
Cette tante justement, traitée de "groupie" par son entourage car elle fréquente des musiciens, sert en filigrane tout un discours sur le "slut shaming" : le fait de pointer du doigt le mode de vie, l'attitude ou la sexualité fantasmée d'une femme.
14/15
De quoi donner un petit coup de neuf à une saga légendaire du cinéma d'horreur.
De quoi donner un petit coup de neuf à une saga légendaire du cinéma d'horreur.
15/15
Allez, on va le découvrir en salles ?
Allez, on va le découvrir en salles ?