Quelques jours avant de voir la nouvelle aventure de Spider-Man entrer dans l'histoire du cinéma, c'est L'Odyssée de Christopher Nolan qui était à l'origine d'un raz-de-marée au box-office.
Trois semaines seulement après sa sortie en salles, le film porté par Zendaya, Matt Damon ou encore Tom Holland a déjà récolté plus de 912 millions de dollars. Il ne fait aucun doute que la barre du milliard sera franchie dans les prochains jours.
Un succès fou, mais désormais habituel dans la carrière du cinéaste. Depuis les débuts de sa carrière en 1998 avec Following, Nolan est devenu l'un des réalisateurs les plus puissants à Hollywood. Au programme ? Plus de 6 milliards de dollars de recettes récoltés à travers le monde en seulement 13 films, eux-mêmes récompensés d'un total de 18 Oscars, dont ceux du "meilleur réalisateur" et du "meilleur film" pour Oppenheimer.
Mais la grande force de Christopher Nolan, c'est qu'il est capable de faire parler sa magie en s'intéressant à tous les genres. Que ce soit la science-fiction (Interstellar, Inception), le thriller (Le prestige), le film de super-héros (la trilogie Dark Knight) ou encore l'historique (Dunkerque) et le biopic (Oppenheimer), le résultat est bluffant et le public au rendez-vous.
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Un réalisateur sans faille ? Pas totalement. Alors même qu'il s'avoue aujourd'hui prêt à tenter l'aventure horrifique, Nolan est en revanche intimidé par un autre genre très particulier.
Sur le plateau du Tonight Show, il a confessé qu'il se sentait incapable de marcher sur les pas de Roger Michell (Coup de Foudre à Notting Hill) ou Garry Marshall (Pretty Woman). Autrement dit : on ne devrait pas le voir s'approcher d'une comédie romantique.
"Je pense que faire une comédie romantique serait incroyablement difficile. J'adore regarder ce genre de films. Mais je pense que pour les réalisateurs et les acteurs de comédie, faire rire de cette façon est l'une des choses les plus difficiles au monde. Surtout le risque qu'ils prennent. Quand on fait un film… vous savez, si je le projette et que certains passages ne plaisent pas, je me dis : "Ah, ils n'ont pas compris. Tant pis". On ne peut pas se cacher derrière ça quand on fait de la comédie. J'aurais une peur bleue de faire quelque chose comme ça".
Une honnêteté qu'on ne peut que saluer, mais une confidence qui nous donne désormais envie de le voir prendre un tel risque. D'autant plus que la rom-com ne l'empêcherait pas de coupler son histoire à la SF, son genre préféré...