Jamais deux sans trois. Après avoir été adapté à deux reprises au cinéma (en 1987 par Élie Chouraqui et en 2004 par Tony Scott), c'est désormais sous la forme d'une série Netflix que le roman Man of Fire de Philip Nicholson prend vie sur nos écrans. A cet effet, le créateur Kyle Killen en a d'ailleurs profité pour piocher également du côté de sa suite, The Perfect Kill.
Composée de huit épisodes et portée par Yahya Abdul-Mateen II, la série suit John Creasy, un ancien mercenaire des forces spéciales hanté par un lourd passé et un stress post-traumatique. Lorsqu’une tragédie frappe la famille d’un proche à Rio, il se lance dans une quête de vengeance tout en protégeant une adolescente menacée, replongeant dans un monde de violence et de complots
Est-ce que l'on avait vraiment besoin d'une nouvelle adaptation après le film de 2004 ? Pas vraiment. Le projet est-il malgré tout réussi ? Oui. En témoigne sa note moyenne de 71% sur Rotten Tomatoes, cette série a rapidement convaincu les abonnés de la plateforme.
Un succès qui se retrouve côté audiences (la série est déjà n°2 du Top 10 Netflix deux jours après sa mise en ligne), et qui doit faire le bonheur de Yahya Abdul-Mateen II, qui a conscience de la lourde tâche de succéder à Denzel Washington.
Justement, en parlant de l'acteur, il ne serait pas contre l'idée… de poursuivre l'aventure avec une saison 2. A l'heure actuelle, aucune suite n'a été commandée, mais le comédien a profité d'une interview accordée à ScreenRant pour partager sa joie d'avoir intégré un tel univers.
Je pourrais incarner ce personnage pendant longtemps. Oui, j'y ai pensé, ce qui signifie qu'il faut trouver une bonne raison de le faire. (...) Ce John Creasy est un personnage incroyable. C'était une opportunité extraordinaire, et qui sait ce que l'avenir nous réserve ?
Ceci étant dit, même si John Creasy pourrait devenir le nouveau héros badass de Netflix à l'instar de ce qu'est Reacher sur Prime Video, Yahya Abdul-Mateen II refuse de s'avancer pour le moment.
Je ne trouve pas vraiment utile d'y penser autant. Mais je suis ravi de ce que nous avons accompli jusqu'à présent, et impatient de le partager avec le monde. Et pour le reste, on verra bien le moment venu.
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