En 2024, Gladiator II, la suite tant attendue du film oscarisé de Ridley Scott sortait en salles. Malheureusement, ce nouvel épisode n'a pas tout à fait répondu aux attentes placées en lui.
Malgré une note moyenne honorable de 70% sur Rotten Tomatoes (contre 80% pour le premier), ce film a tout de même eu du mal à convaincre tout le monde. Le Washington Post écrivain notamment : "Il y a des films médiocres qui sont divertissants et d'autres qui sont vraiment d'un ennui profond, et j'aimerais pouvoir vous dire dans quelle catégorie se situe cette suite que personne ne réclamait du film oscarisé de l'an 2000. La vérité, c'est qu'elle est les deux à la fois."
Seize ans après la mort de Maximus, Lucius, devenu adulte, voit sa vie basculer lorsque les armées romaines détruisent son foyer et le réduisent en esclavage. Contraint de devenir gladiateur, il affronte les intrigues politiques et les combats du Colisée dans une quête de vengeance, tout en cherchant à redonner à Rome sa grandeur et son honneur.
Si la performance de Denzel Washington est sans doute la plus marquante de ce film, le reste du casting est également de premier ordre : Paul Mescal (All Of Us Strangers) succède à Russell Crowe dans le rôle principal en se glissant dans la peau de Lucius adulte, neveu de Commodus, incarné par Joaquin Phoenix dans le premier film.
À ses côtés, on retrouve Connie Nielsen (qui reprend son rôle de Lucilla, la mère de Lucius), Joseph Quinn (Les 4 Fantastiques, Stranger Things), Fred Hechinger (White Lotus) et, bien sûr, le chouchou du public, Pedro Pascal (The Last Of Us), qui interprète le général Acacius.
Et justement, Pedro Pascal a été très marqué par les scènes de combat intenses qui l'opposaient à Paul Mescal. A l'occaison de la promo du film, il a notamment révélé à Vanity Fair que son collègue l'avait impressionné par l'impact physique qu'il avait été capable d'apporter :
C'était brutal, mec. Je l'appelle Paul Mur de Briques. Il est devenu tellement fort. Je préférerais être jeté d'un immeuble plutôt que de devoir l'affronter à nouveau. Se mesurer à quelqu'un d'aussi en forme, d'aussi talentueux et d'aussi jeune… Outre le fait que Ridley est un génie absolu, Paul est une des principales raisons pour lesquelles j'infligerais à mon pauvre corps une telle épreuve.
Le résultat final a peut-être déçu de nombreux fans, mais on ne peut pas reprocher aux acteurs de ne pas s'être investis pour ce projet. A commencer par Paul Mescal qui avait entrepris une transformation physique unique dans sa carrière.
Toujours auprès de Vanity Fair, l'acteur confiait qu'il avait mis en place un entrainement utile pour enchaîner les chorégraphies de combat sur le tournage, plutôt qu'un entrainement esthétique.
Je voulais juste être imposant et fort, et avoir l'air de quelqu'un capable de faire des dégâts quand les choses tournent mal. Je pense aussi que, parfois, à force de rechercher la perfection physique, on finit par ressembler davantage à un mannequin de sous-vêtements qu'à un guerrier. Les muscles se développent, et cela peut être considéré comme esthétique dans certains cas, mais se sentir fort physiquement procure une sensation différente. On se tient autrement. Cela a un impact psychologique bénéfique pour le film.
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2