Le monde de la science-fiction n'est pas prêt pour le futur. C'est ce que vient de teaser l'un des réalisateurs français les plus connus aux quatre coins du globe. Présent au Festival du film de Venise pour lequel il était invité à diriger une masterclass, Luc Besson s'est dit prêt à replonger dans ce genre qui a véritablement lancé sa carrière.
"C'est drôle, parce que mon premier film était de la SF [Le dernier combat], puis j'ai réalisé Le cinquième élément, s'est-il remémoré avec enthousiasme. Il n'y avait que 182 effets spéciaux dans ce film. Alors que sur Valerian, il y en avait plus de 4000". Et visiblement, c'est cette évolution de la technologie qui le motive à réaliser un autre projet au sein de ce genre unique.
Pour l'heure, Luc Besson refuse de détailler quoi que ce soit sur ce film (histoire, casting, date de sortie...). En revanche, le réalisateur - à qui l'on doit également Lucy, est persuadé qu'il ne laissera personne indifférent.
Ça va être fou, croyez-moi. Vous aurez probablement besoin d'un Doliprane. Je me fais plus vieux, donc je dois tenter de tout explorer maintenant. (…) Je suis excité. Ça vaudra le coup !
Une déclaration prometteuse ? Oui... et non. Car sans surprise, les fameuses explorations que Luc Besson aimerait tenter concerneraient en partie… l'IA. Là encore, il n'a rien laissé paraître de l'utilisation qu'il envisagerait sur son nouveau film, mais le cinéaste a déjà balayé d'un revers de main les critiques qui lui seront associées.
Quand je vois toute cette évolution technique... En tant que réalisateur, vous devez les digérer. Ça ne reste qu'un outil. Je sais que beaucoup de personnes ont peur de l'IA. Mais c'est un outil. Ne soyez pas effrayés. C'est comme un tigre, mais vous êtes un homme avec un fouet lui donnant des ordres en allemand.
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Pas sûr que défendre l'utilisation de l'IA en la comparant à la maltraitance animale soit la chose la plus intelligente à faire, mais c'est désormais trop tard.