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Le groupe OK Go au complet
Le groupe OK Go au complet
Originaire de Chicago et Washington, le groupe OK Go ne cesse d'exploser les compteurs sur YouTube grâce à ses clips complètements fous qui repoussent les limites de la créativité. Les meilleurs vidéastes au monde ? La preuve par 5 !

"Here It Goes Again" (2006)

Le clip "Here It Goes Again d'OK Go

L'ingéniosité et la culture internet, OK Go en a fait son fond de commerce. Sa recette pour entrer dans la légende du web ? Un plan-séquence, beaucoup d'imagination et une sacrée dose d'humour ! "Here It Goes Again" est l'un des premiers clips musicaux à avoir fait pleuvoir les clics sur YouTube. A l'époque, la plateforme vidéo n'en est encore qu'à ses balbutiements et franchir les 10 millions de vues relève de l'exploit. Celui fait maison de "Here It Goes Again" sera visionné par 50 millions d'internautes !

Son concept ? Diablement simple et efficace. Les membres de OK Go imaginent une chorégraphie hypnotisante exécutée sur... des tapis roulants. Petits pas de côté, course, sauts synchronisés : le groupe s'époumone durant trois minutes en plan-séquence, habillé de costumes bariolés à faire crier les férus de mode. 17 prises au total seront nécessaires pour réussir un sans-faute ! Grâce au clip, la réputation de OK Go est faite et la bande empoche un Grammy Award. Retirée une première fois de la chaîne du groupe, la vidéo culmine désormais à 31 millions de vues.

"This Too Shall Pass" (2010)

Le clip " This Too Shall Pass " d'OK Go

Devenu aux yeux du monde entier le "groupe aux tapis roulants", OK Go réfléchit au moyen de placer la barre encore plus haut. La sortie d'un troisième album ("Of The Blue Colour Of the Sky") offre un terrain de jeu à toutes ses idées les plus fantasques.

Un mois et demi de tournage et plus de 60 techniciens seront nécessaires à la réalisation de "This Too Shall Pass". WTF à souhait, le clip s'inspire de la machine de Rube Goldberg et d'un show télévisé japonais qui repose sur de folles réactions en chaîne d'objets. Tout commence avec un petit camion rouge, qui heurte un domino puis deux, dix, cent, qui font chuter une boule de billard, qui fait tomber un vinyle, qui déclenche alors le début de la chanson... et d'une machinerie infernale, où l'intensité monte crescendo !

Tout bonnement bluffant, d'autant que là encore, tout a été tourné en seule prise... recommencée 85 fois pour tout assembler à la perfection. Notons qu'avec cette vidéo, le groupe ajoute un élément qui deviendra essentiel à son univers : une explosion de couleurs.

"The Writing's On The Wall" (2014)

Le clip " The Writing's On the Wall"

Tourné là aussi dans un immense entrepôt, le clip de "The Writing's on the Wall" prend au pied de la lettre le titre de la chanson. Bienvenue dans un monde sans dessus dessous où les apparences sont trompeuses... Ici, illusions d'optique, projections anamorphiques, trompe-l'oeil et jeux de miroir forment un tableau labyrinthique saisissant !

Passionnés de surréalisme, Dan, Damian, Andy et Tim ont eu envie de rendre hommage aux visages du plasticien français Bernard Pras, aux formes géométriques de Felice Varini et aux projections en 3 dimensions de Bela Borsodi. Pour cela, il leur a fallu trois semaines de préparation, l'aide d'une centaine de collaborateurs (qui font coucou en fin de vidéo) et 50 prises. Un plan-séquence haut en couleurs de quatre minutes qui a laissé 19 millions de fans béas d'admiration.

"I Won't Let You Down" (2015)

Le clip "I Won't Let You Down" d'OK Go

Le "Singing In The Rain" du futur ! Impossible de ne pas être soufflé par ce numéro d'une précision chirurgicale. C'est en visitant le Japon qu'OK Go a eu envie de marier la puissance technologique de la société nippone au génie de Busby Berkeley, chorégraphe et cinéaste américain célèbre pour ses tableaux de danse millimétrés. Le parapluie : voilà l'ingrédient secret du clip illustrant "I Won't Let You Down", tourné en vitesse ralentie dans la ville de Chiba, près de Tokyo.

Juchés sur des petits scooters électriques Honda (qui a financé la vidéo), les quatre compères manient l'ombrelle avec dextérité et en rythme avec le morceau, puis les font tournoyer entre des milliers de danseuses en uniformes d'écolières. Grâce à un drone monté à 700 mètres d'altitude et une extrême coordination, la chorégraphie fait apparaître le visage des quatre musiciens en relief... Dingue, non ? Quelques chiffres pour bien se rendre compte du travail de titan réalisé : 4 jours de tournage, 44 prises de dix minutes chacune, 60 répétitions pour le tableau final, plus de 2.300 figurants... La patience est mère de vertu comme on dit !

"Upside Down & Inside Out" (2016)

Le clip " Upside Down & Inside Out" d'OK Go

Décollage immédiat dans l'esprit dérangé d'OK GO & family ! Fidèle à ses habitudes, le quatuor nous en met plein la vue dans le clip sous forme de grand désordre de "Upside Down & Inside Out", sa dernière réalisation en date. La bande américaine a cette fois-ci embarqué dans un avion à gravité zéro après s'être entraînée avec des astronautes russes.

En apesanteur (mais sans Calogero), Dan, Damian, Andy et Tim s'amusent à faire des pirouettes, charmer les hôtesses et jouer avec des bulles de peinture et des jouets de toutes les couleurs dans ce qui devient peu à peu un joyeux foutoir ! La prouesse a été rendue possible grâce aux vols paraboliques effectués par le pilote. Chacun d'entre eux ne pouvant pas dépasser 27 secondes, la manoeuvre a du être répétée huit fois d'affilée. Entre chaque séquence sans gravité, l'équipe n'avait que cinq minutes pour préparer la scène suivante... Dingue !

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Le groupe OK Go nous fait le buzz vidéo de l'année 2010 avec un clip
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